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 I don't care (ouveeert les gens)

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Lolita I. V. Pallbearer

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MessageSujet: I don't care (ouveeert les gens)   Dim 1 Nov - 21:37

    « Pousses-toi de là Jannsen. Tu m’étouffes » La jeune femme tenta de se décoller de l’étreinte du jeune homme. Depuis qu’elle l’avait dragué la fois dernière, il était persuadé qu’il avait sa chance avec Lolita. Il en était même très collant, toujours en train de la suivre. A vouloir la serrer dans ses bras. L’embrasser. Mais la jeune femme n’aimait pas du tout cela. Pire même, elle ne voulait s’attacher à personne et, en général, les personnes qu’elle draguait était des personnes qu’elle n’aimait pas du tout. Esprit de contradiction ? Sûrement. Mais dans tous les cas, elle n’aimait pas l’attitude de Jannsen et son envie de la protéger et de la suivre partout. Qu’il était collant ce mec ! Et pire que cela, son étreinte était si ferme que la demoiselle n’arrivait pas à s’en débarrasser. « Jannsen. J’ai cours ce matin. Laisse-moi. Et je t’ai déjà dis que je ne t’aimais pas. Alors, du vent, compris ? » C’était clair qu’il ne comprenait pas justement. Car la seule réponse qu’il avait trouvée passait par les gestes. Il resserra un peu plus son étreinte. Lolita était bloquée. Elle commença à lui marcher sur les pieds, seule chose qui lui était passée par la tête à cet instant. D’un côté, que pouvait-elle faire ? Lui donner des coups de poings ? Cela n’aurait servi à rien, il était bien bâti. Crier encore et encore et lui démonter les tympans ? Ca encore, c’était une mauvaise idée et le meilleur moyen pour rameuter les gens du coin. Non, d’un ton calme, la jeune femme préférait répéter inlassablement sa demande. Encore et encore. Peut être allait-il se lasser. Peut être. Dans tous les cas, elle espérait. Car elle commençait à en avoir marre. Son ton se faisait de plus en plus las, de plus en plus suppliant. Bougre qu’il était lourd comme gars. « Oh, tu me saoules. Va voir Siska. Elle, elle t’aime. » Et voilà que l’autre n’en démordait pas. Soupire Soupire. La jeune femme fouilla dans la poche de sa veste grâce à sa main libre. Un paquet de mouchoir. Un autre de clope. Un miroir. Puis l’objet convoité, son stylo pic (non, elle ne se trimballait pas encore avec des bombes à poivre quoique ça aurait pu être utile), qu’elle n’hésita pas à enfoncer dans les côtes de Jannsen. De plus en plus profondément. Tout en le menaçant. Ce n’était pas son genre. Mais, parfois, il faut bien faire ce que l’on peut pour se débarrasser d’un inopportun. D’un gêneur. D’un pot de colle. Jannsen semblait déboussolé, perdu à présent. Assez amusant à voir. Lolita fit une moue compatissante, désolée et parti d’une démarche légère. Histoire de se changer. La robe bleue ou la rose ? La jeune femme opta pour la première. Se dirigeant vers sa coiffeuse, elle attrapa quelques crèmes sur son passage. Une touche de fond de teint. Blush. Mascara. Khôl. Poudre. Rouge à lèvres. Boucle d’oreille. Véritable spectacle du matin, véritable rituel. S’en fut au tour des cheveux et le spectacle était terminé.

    Pas de passage par la case déjeuner. Lolita ne mangeait pas le matin, cela la rendait malade. On avait beau lui dire cent fois de grignoter quelque chose, de boire juste un verre de jus d’orange mais rien n’y faisait. Quand on ne peut pas, on ne peut pas, même si l’on sait que les crises d’hypoglycémie étaient assez présentes. Courant d’air et froid l’accueillirent à la sortie. Punaise comment Grimsby était pluvieux. Et Dieu qu’elle n’aimait pas sortir le matin. Dieu qu’elle n’aimait pas laisser son corps à la merci du temps. Sans aucun doute, elle préférait profiter de son lit, de sa douceur, de sa tiédeur. Seule. La jeune femme s’arrêta sur les premières marches du perron. Se mettant dos au vent, elle sortit une cigarette et un briquet. La première chose qu’elle mettait à la bouche au petit matin, d’une manière générale. Elle tira plusieurs fois dessus, tentant de se prendre pour la chenille dans Alice in Wonderland. Sans succès. Elle voulait réussir un jour. Non pas pour divulguer à tous son exploit, ce serait l’horreur. Mais pour se taper un trip là-dessus. Claquement soudain. C’était ses talons sur les pierres des marches. Entre sa robe, son maquillage et ses chaussures, elle était plutôt parée pour une fête que pour une sortie quelconque. Qui n’était pas si quelconque que ça en fait. Elle avait juste demandé à l’autre crétine qu’elle la rejoigne à telle heure et à tel endroit pour un petit échange. Et la seule qu’on lui avait demandé en échange, c’était d’apporter le petit bout de papier. Qu’elle pensait avoir glissé dans son sac. Qu’elle avait glissé dans son sac. Doute. Regard rapide vers l’intérieur. Merde. Il n’était pas là. Il allait falloir inventer tout, ou tenter de se rappeler ce qu’il y avait écrit dessus. Puis au pire, elle inventerait deux ou trois petits trucs qui tiennent la route et là … Ahah, ce serait le pied. Elle aurait tout, tout. Enfin, juste ce qu’elle voulait et c’était déjà pas mal. Et l’autre crétin se serait fait roulé mais … don’t matter. En espérant que ladite personne vienne, of course.

    La pluie, rien que la pluie, voilà la seule chose que Grimsby apporta ce soir-là. Punaise, c’était quoi le ‘blem de cette ville ? En plus de ne rien offrir aux gens, voilà qu’elle empêchait de faire des rendez-vous nocturnes comme il se doit. Non, forcément, il faut qu’il pleuve, faisait ainsi ressortir les vieilles odeurs de poisson, d’humidité et de chien. Ouais, de chien. Parce que cette bête là, il y en a pas mal dans le coin et, entre nous, ça pue dès qu’il pleut un peu. Tout ça pour dire que ça ne pue pas tout le temps. Mais bon, paraît que faut pas le dire, le maire vous foudroierait du regard. Qu’il aille se faire foutre avec son université de merde pseudo rénové. Il caille bon sang ! Lolita attrapa alors son portable et tapa le numéro. Encore heureux que cette ville de plouc’ avait un réseau. Sinon, c’était la loose totale. Le bip bip commença alors à se faire entendre. Mise en attente de l’appel. Fuck. Le répondeur ne tarda pas à s’enclencher. « Punaise, tu fais chier mec ! Un marché est un marché, j’te signale. Et j’te rappelle que les infos, j’peux les balancer à DUTY. J’pensais que tu voulais les cacher d’où le deal. Mais apparemment non. Alors t’as intérêt à te bouger le cul parce que j’te signale qu’un mail est si vite envoyé. Alors, fais pas chier et rappelle moi. Parce que personne ne m’a encore jamais vu énervé mais avec ton cerveau décérébré qui doit à peine dépasser celui d’une souris de labo, ça ne saura tarder. T’es prévenu mec. » Elle venait de se faire afficher dans la rue ? Elle s’en foutait. Si on ne pouvait plus causer en toute tranquillité, où irait-on franchement ? Parce que cette histoire, sérieux, ça la gavait. Ouais, bon d’accord, elle avait fait du chantage est alors ? La ville était morte, les jours se ressemblaient. Il fallait bien mettre un peu de peps dans sa vie. Et puis, quelle idée avait eu ce crétin de laisser cette merveille de technologie devant la fenêtre, hein ? La semaine dernière, quand Lolita avait vu cela, elle avait failli passer par la fenêtre (whouais parce qu’il l’avait laissé ouverte) pour lui dérober. Ca n’aurait pas été la première fois … mais cela aurait été trop simple. Elle n’avait pas encore tenté le chantage et, franchement, ça la tentait. La jeune femme resserra alors le haut de son blouson. Quelle connerie de pas avoir emmener un parapluie. Elle savait qu’il allait pleuvoir, elle le savait. Alors, qu’est ce qu’elle avait foutu, hein ? Ceci dit, elle regardait d’un air béat l’écran son portable. Rappelle Ducon avait-elle envie de dire.

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Dorian Finnigan
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MessageSujet: Re: I don't care (ouveeert les gens)   Sam 7 Nov - 1:52

Dorian, Ducon… Oui, oui, ça commençait pareil. Peut-être envisagez-vous, de nommer ainsi le fils Finnigan à l’avenir, mais… Abstenez vous. On ne vous en pas donné la permission. A cette fille non plus, d’ailleurs, cette petite garce imbue d’elle-même qui se permettait de le harceler. Cette année commençait bien mal, assez mal pour qu’il ait l’impression que l’univers se retourne contre lui. Univers qui, jusqu’alors, avait été plutôt clément, dans le genre « Je te laisse dominer le monde - comprendre Grimsby- en échange d’un minimum de considération de ta part ».

Refermant le clapet de son téléphone sur les dernières notes du message, Dorian eut envie de le balancer contre le mur le plus proche. Bien élevé, et surtout habitué à ne jamais faire preuve de névrose devant témoins, il se contenta de le glisser dans la poche de son pantalon de flanelle, en le serrant de toute la force dont il était capable, espérant sans doute le briser.

Le jeune homme détestait qu’à cette aube d’année scolaire, il y ait déjà tant de personnes, d’étrangers, dirait-il, qui se permettaient de foutre la zizanie dans son microcosme de toujours. Lui qui avait tant souhaité voir changer son existence, acceptait en effet difficilement de le voir évoluer contre lui. Normal.

En attendant, il lui fallait agir. Faire quelque chose, n’importe quoi. Donner à cette fille ce qu’elle souhaitait, si ça pouvait l’empêcher de le foutre dans la merde. Ou alors…

Hum. Vous avez sans doute tous lu ce genre de romans dans lesquels les protagonistes se retrouvent ancrés dans une putain d’embrouille sous prétexte qu’ils ont cédé à un chantage, qui en a entraîné un autre, et encore un autre… Dorian oui, et c’était pour ce genre de raisons qu’il n’avait aucune intension de se laisser manipuler. Mais n’avait pas non envie de se voir humilié devant tout Grimsby.

« Vous n’apprenez pas la politesse, dans ton pays? »

Il était arrivé dans la rue, presque par hasard. Elle était de dos, forcément. Lorsqu’elle se retourna, Dorian eut un mouvement de surprise ; mauvaise personne. Il ne s’agissait en aucun cas de Miss « J’ai des photos compromettantes de ta personne en train d’abuser de substances peu légales », cette fille qu’il avait rencontrée dans son bar, et qui s’était avérée être étudiante à l’université. C’était pourtant le lieu de rendez vous, et elle n’était pas là. Lui, ne voulait pas s’éterniser, regrettant cependant les conséquences qui risquaient de le prendre à la gorge. Passant la main dans ses cheveux noisette, il grimaça :

« Une erreur, excusez moi ».

Regardant aux alentours si elle n’arrivait pas, il songea alors qu’il ne se souviendrait pas de son visage. Il avait à présent prit celui de la jeune femme brune avec laquelle il l’avait confondue. Ainsi soit-il, cela ne devait pas être une très grande perte, et la nouvelle était plutôt pas mal, dans le genre poupée.
Toujours était-il qu’on ne faisait pas attendre Dorian Finnigan, surtout lorsqu’on était supposé attendre quelque chose de lui. C’était ridicule.

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Lolita I. V. Pallbearer

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MessageSujet: Re: I don't care (ouveeert les gens)   Sam 28 Nov - 23:46

    Tout va bien. Absolument, merveilleusement bien. Ironique, vous croyez ? Tout à fait vrai. Parce que là, c’n’est pas pour dire que Lolita n’aimait pas les retards mais, en fait, elle abhorrait ça. Ca l’énervait au plus au point qu’elle pouvait partir en cacahuète pour rien. Genre l’autre fois, elle avait rendez-vous avec une pote au cinéma à dix-huit heures précise pour la séance de trente et voilà que l’autre poufiasse s’était ramenée avec quinze minutes de retard. Mais bordel quoi, c’est pas possible de respecter un horaire ? Apparemment non. Alors, pour le coup, exit la petite pimbêche aux cheveux peroxydés. Plus de relations avec elle, au revoir également son numéro de téléphone et autres conneries de ce genre. Un peu excessif comme réaction? Non, c’est juste que l’autre et ses petites manières de Sainte-Nitouche avait rapidement eu le don de l’énerver. Elle était toute fière d’arriver seulement avec quinze minutes en retard parce que, franchement, c’est dur de courir avec des talons aiguilles. Poufiasse, poufiasse. Quelle idée d’en porter lorsqu’on ne sait pas marcher avec et qu’on casse un talon toutes les deux semaines. Et puis, elle avait été là, le rose aux joues, la jupe de travers, à se demander pourquoi. Sauf que Lola le savait et c’était le détail de trop. Elle n’avait qu’à gérer ses pulsions sexuelles, bordel ! Le résultat fut rapide, le paquet de pop-corn atterrit directement dans les cheveux de la blonde et Hasta Luego baby, tu me fais chier. Sauf qu’aujourd’hui, Lola ne pouvait pas faire la même, elle avait déjà retenu son geste d’éclater en deux son portable. Parce que si elle avait fait ça, de un, c’était la galère pour en acheter un en ce bled et parce que, de deux, elle attendait un appel et ce n’était pas en mettant hors service son instrument de communication qu’elle allait s’en sortir.

    « Vous n’apprenez pas la politesse, dans ton pays ? »

    Problème de syntaxe dans la phrase. C’était presque pire qu’un retard mais dans tous les cas, bien pire que quelques injures postées par-ci, par-là. Lolita se contenta alors de se retourner, lentement, histoire de ne pas sauter au cou du gars si ce n’était pas celui qu’elle attendait. Fort heureusement pour le jeune homme du jour, il aurait pu se retrouver la tête dans la poubelle voisine … même si ça la foutait mal. D’ailleurs, celui-ci commençait à faire une moue d’excuse … mais bien sûr mon coco. Et vas-y que tu te la pètes en passant tes mains dans tes cheveux. Lola fit un pas vers lui.

    « Magnifique entrée en matière. Courte, frappante et absolument fausse. Enfin bon, c’est à se demander qui est l’étranger ici… Monsieur serait-il raciste ? Vous savez, enfin, tu sais, c’est réprimandé par la loi ce genre de phrases. »

    Whouais, whouais. Comme si c’était à la jeune femme de faire la morale. Parce que dans son genre, elle était pas mal avec les tournures de phrases. Elle était là, sortait un truc, vous embrouillait et partait souvent le sourire aux lèvres. Sauf que là, elle n’était pas d’humeur à rire. Surtout quand on se fout ouvertement de sa poire. Faut dire que trouver pour excuse que l’on s'est tromper de personne. Il y a mieux. Beaucoup mieux. Mais apparemment à Grimsby l'humidité avec d'égal que le quotient intellectuel alors cela ne servait à rien de faire plus de remarques. Parce qu'au final, qu'est ce que cela aurait changer, hein? Cela aurait juste était du temps perdu, des paroles dans les airs. Super en quelques sortes.

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