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 I'm a looser Baby [ Dorian Finnigan ]

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Jade Malone
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MessageSujet: I'm a looser Baby [ Dorian Finnigan ]   Mer 28 Oct - 2:00

Keelby - Ville voisine

Autour du 1er Oct


Début octobre, le vent souffle sur les toits. La nuit était tombée depuis quelques heures déjà sur le ciel de Keelby et l’air retenait une certaine humidité vaguement désagréable, un peu comme si le ciel s’acharnait à mettre à bas un crachin des plus indélicats.

Jane Dylan Smith était arrivée dans ce patelin du Lincolshire depuis une semaine aujourd’hui.. Voyez-vous la jeune fille n’était pas de ceux à être rebutés par le côté jugé probablement un peu trop « champêtre » du coin. Non, pour Jane venir étudier à l’université de Grismby, ville de pêcheur-looser ne représentait en aucun cas une contrainte. Dans sa tête (sortez les violons) l’éducation au sens noble du terme ne résidait en aucun cas sur une réputation basée uniquement sur le concours de celui qui opterait pour la note la plus onéreuse de frais d’inscription ! Comprenez donc en d’autre termes que les université à gros budget n’était pas sa « cup of tea ».. Oui, dans la forme c’était ce qu’elle avait revendiquée lors de son entretient. Voyons qui irait jouir de l’éducation de brillant professeur d’Oxford lorsqu’il pouvait bénéficier de celle d’anonyme de « Bright Grimsby », QUI ?

Elle avait les yeux fermée depuis une dizaine de minutes, figée, elle écoutait le vent souffler.. Ses cheveux ainsi que les pans de sa robe virevoltaient dans son dos, immobile depuis un long moment la jeune fille semblait comme pétrifier. Et autant vous dire que même avec toute la bonne volonté du monde elle aurait été incapable de bouger d’un millimètre. Au bas elle entendait des voix qui provenaient de la rue pourtant malgré son sens inné de l’espionnage pour une fois Jane n’aurait pas su vous dire un mot des conversations qui s’échangeaient autour d’elle, elle était beaucoup trop préoccupée par ses propres maux pour se soucier de son devoir de reporter. Surprise par la fraîcheur de la pluie qui commençait à tomber elle ouvrit subitement les yeux et fut pour la première fois vraiment frappée par la hauteur à laquelle elle se trouvait. Pour une phobique comme elle, qui refusait de monter dans un immeuble de plus de cinq étages c’était carrément la folie. Du suicide.. Le mot trouve d’ailleurs ici réellement son sens premier. Apeurée par la hauteur, elle fit tomber le bracelet qu’elle tenait fermement dans sa main depuis son arrivée sur le toît de ce bar de Keelby.

Pourquoi, elle se trouvait à Keelby ? Bonne question.. L’amour parfois vous poussait à faire des choses folle comme par exemple vous retrouvez au bord de la mort, sur le toît d’un bar miteux dans une ville que vous ne connaissiez pas il y avait moins de deux heures. Soyons franc, en vérité son baratin sur les 'bienfaits' de l'éducation dans l’une des pire université du pays pouvait peut être prendre avec les autres mais pas avec nous, l’unique raison qui avait menée cette brillante étudiante ici ce n’était rien d'autre qu’un amas de connerie ! L’amour voyez-vous mes amis, l’AMOUR.. Voilà l’unique raison qui l’avait amenée ici, sauf qu'une fois que vous comprenez que l’amour n’était qu’un leurre et qu’en l’occurrence l’être aimé est heureux et épanoui dans une vie de famille à laquelle vous ne participerez jamais et bien vous êtes parfois amené à avoir des comportements fort stupide comme l’idée saugrenue de vouloir sauter de ce satané toit ! Le problème c’est que Jane y avait cru en cette liaison, qu’importait la différence d’âge ils s’aimaient et n’était-ce pas lui qui lui avait conseillée de venir ici dans ce trou paumé ? N’était-ce pas à cause de lui qu’elle avait refuser d’accéder aux départements de science politique d’Oxford et Berkeley ? Finalement sa vie entière et sa carrière se voyait fortement compromise à cause d’un professeur raté pour lequel elle avait eut le béguin un an de sa vie. Ses parents à présent mis à dos, elle pouvait bien en finir puisque sa vie scolaire et amoureuse n’avait plus de raison d’être… Alors oui, elle aller sauter de ce toit et elle aurait une mort aussi pathétique que ce qu’elle était, une mort de nerd, de raté. Peut-être qu’avec un peu de chance le pigiste du coin lui offrirait une colonne dans la rubrique des chiens écrasés mais encore fallait-il qu’elle réussisse à sauter parce qu’entre nous Jane Smith n’avait pas la réputation d’être la fille la plus téméraire qu’il y avait dans les parages.

Et à voir son estomac et sa gorge se nouer à la vu du bracelet heurtant le sol…


Dernière édition par Jane Smith le Jeu 29 Oct - 21:20, édité 2 fois
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Dorian Finnigan
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MessageSujet: Re: I'm a looser Baby [ Dorian Finnigan ]   Mer 28 Oct - 3:11

« T’es à l’essai ».

Yay. Il avait été d’humeur badine en apprenant qu’il avait un job potentiel. Moins lorsque son futur employeur lui avait annoncé qu’il devait commencer sur le champ. Au bout de trois verres éclatés, on l’avait foutu derrière le bar. Résultat, il regardait à présent une fille servir des Mojito en se dandinant sur un tube des années 80. Inutile de dire que ça manquait sérieusement de goût.

« Ryan, qu’est-ce que tu fous? »

Explications : Dorian Finnigan, 18 ans et des poussières, était dans une des petites villes non loin de Grimsby la magnifique. En train de bosser. Pour les gens de ce bar, il était Ryan Finn, un pseudonyme plutôt facile qu’il avait trouvé en deux secondes lorsqu’on lui avait demandé son identité.

« Merde! »

Voilà, un nouveau verre de cassé. Elle l’avait fait sursauter, cette conne.

« Bon sang… mais tu viens d’où, déjà? T’as jamais fait la vaisselle de ta life ou quoi? »

Ben non, précisément. Franchement, c’était pas à la portée de tout le monde, quand on y pensait. Lui, c’était pas un manuel du parfait employé de maison. C’est pas le fils d’Amadeus pour rien.

« Désolé… Tu comprends, j’viens de me faire plaquer par ma copine, c’est un peu dur. J’ai vraiment besoin de ce job ».

Ou pas. Affichant un sourire penaud, il entreprit de ramasser les débris à l’aide d’une balayette, et les fit glisser dans la poubelle, sous le comptoir.

« Bon, écoutes, je crois que tu vas rester sur le coté pendant un petit moment. Pour observer. »
« Soit »

Croisant les bras, il observa la jeune femme supposée lui enseigner l’art de tenir un bar durant une bonne heure.


***


Fin de soirée.

« C’est l’heure de la réunion du staff, Finn »

Jetant un coup d’œil à sa montre, Dorian lança un air narquois à la jeune serveuse, retenant le et alors? qui lui brûlait les lèvres.

On le conduisit dans l’escalier, lui suggérant de voir ailleurs si le boss y était. Du moins, pendant le quart d’heure qui suivrait.

Alors, il atterrit sur le toit, le genre d’endroit qui donnait plein feux sur une ville, ce qui s’avérait être vachement cool, si la ville en question était dotée d’activité après minuit. Ça n’était pas le cas de Keelby.
Évidemment, ce fut le moment qu’avait choisi quelqu’un pour tenter de mettre fin à ses jours. Visez un peu le caractère de Dorian. Voilà pourquoi il était si peu doté de camarades dignes de confiance. Si cette nana sautait, il n’aurait certainement pas son job. Sauf, bien évidemment, si on décidait qu’il avait son job avait d’apprendre qu’elle était morte. Mais on pourrait croire qu’il l’avait poussée., ce qu’il ne voulait pas vraiment. Ça n’était vraiment pas le moment.

S’éclaircissant la gorge pour montrer qu’il était présent sans choquer la fille, il demanda :

«  Qu’est-ce que tu comptes faire?»

Oui, bon, Dorian avait plutôt l’habitude de vouvoyer les gens dans son état normal. Sauf lorsqu’il avait sa veste de cuir, symbole de son indépendance. Cette veste, il se l’était offerte pour ses dix-huit ans, s’imaginant déjà l’arborer dans Oxford. A défaut, il s’était dit que son job de Bar Tender serait pas plus mal pour quitter l’image de bouffon qui lui collait à la peau.

«  Enfin… tu comptes sauter bientôt? »

Non, ça, c’était vache. Mec, tu pousses pas les gens au suicide, ça se fait pas.
Glissant une main dans la poche intérieure de sa veste, il tira une cigarette et un briquet.

«  Parce qu’il a été prouvé que si tu attends plus de cinq minutes au dessus du vide, tu sauteras jamais. Une cigarette? »

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Jade Malone
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MessageSujet: Re: I'm a looser Baby [ Dorian Finnigan ]   Jeu 29 Oct - 21:14

… le taux de probabilité d'une chute volontairement orchestrée se réduisait àmesure que les secondes se profilaient dans le temps.

Entendons-nous bien, Jane Smith ne relevait en rien d'un tempérament suicidaire, elle n'était pas plus dépressive qu'elle n'était toxicomane, héroïnomane ou nymphomane ! Oui, en soi on pourrait dire sans ménagement qu'elle était jusqu'à présent la fille la plus équilibrée qui soi. Une jeune britannique modèle. - Peut être pas si modèle que ça si on part du fait établi selon lequel les anglaises sont 1. des prostitués en minijupe 2. des alcooliques notoire. 3. ont pour principal occupation de délabrer les baraques de leur parents et de se faire vulgairement baiser à l'arrière du pick-up de leur paternel. Certes une description
un peu caricatural mais Jane Smith avait une vision grossière des
jeunes gens de sa génération...-

Jane - qui vient de reculer d'un pas son pied gauche de la fichu corniche du toit sur lequel nous nous trouvons en ce moment - avait bénéficié d'une éducation tout ce qu'il y avait de plus « équilibrée », dans une banlieue de la midlle classe du Yorkshire. Ses parents étaient des représentants de la cast journalistique parfaitement « équilibrés ». Sa sœur ainée Sue-enfant-chérie-de-la-nation-BBC était la perfection incarnée. - Une jeune fille pleine de banalité en vérité mais qui dans la tête de Jane s'était toujours présentée comme l'immaculé conception « THE IT GIRL » surdouée -. Le chien de Jane, Rodolf de son nom était lui aussi tout ce qu'il y avait de plus « équilibré ». Il était même capable
d'apporter le journal lors du breakfast. ' Était ' oui puisque la brave bestiole a trépassé durant une après-midi d'hiver en portant secours à une famille entière. Famille alors coincée dans l'incendie de leur appartement... Un chien héroïque ! Jane qui travaillait alors dans le journal télévisé de son lycée avait d'ailleurs dressé un portrait extrêmement poignant sur l'acte de bravoure porté par l'animal. Un reportage qui avait d'ailleurs était rediffusé juste avant la cérémonie d'ouverture du bal de fin d'année. Oui oui.. imaginez Jane avait insisté...
Que voulez-vous être la meilleure élève de sa promotion vous octroyait certain « privilège ». Nul besoin de vous préciser j'imagine que ses camarades ont fortement déchantés à l'idée de voir leur boom gâché par je cite « la tarée du conseil des élèves, sa bande de geek et son clébard crevé... ». Comme vous le voyez Jodie Nelson quater back star de son temps avait
eut du mal à faire passer la pilule.

Oui enfin nous nous égarons retenez juste l'idée qu'elle n'avait pas d'antécédent suicidaire et que son sens de la rationalité avait dressé toute sa réputation de « pierre tombale ». Le paradoxe c'était qu'elle voulait sauter mais qu'elle aurait espéré une mort un peu plus héroïque. Même son chien avait fait preuve de plus de classe c'est dire si elle était une looseuse.. La jeune fille malgré elle recula à nouveau d'un pas.. Elle n'était à présent plus sur la corniche. Heureusement d'ailleurs puisque dans trois deux une seconde, elle manquerait de trébucher à cause de..

« Qu’est-ce que tu comptes faire? »

Elle venait donc de vaciller. Cette même voix qui semblait émaner du corps d'un jeune homme continua de faire la conversation. Que voulait-il au juste ? Vous voyez c'était pour cette raison qu'elle n'aimait pas fréquenter de jeunes gens de son âge, ils étaient toujours prêt à vous abattre dès la première occasion venue ! Elle l'ignora, contracta fermement ses poings et monta de nouveau sur la corniche.

Elle avait envie de vomir ou peut-être de pleurer. Elle savait qu'elle n'aurait pas du boire autant de verre de lait avant de venir voir Romus [Djerman, le coupable. Ndlr]. Le lait mélanger à l'alcool ne faisait jamais très bon ménage, hélas c'était là son pêché mignon, le lait..

« Laissez-moi. Si vous croyez que je ne vais pas sauter parce que vous me dites de le faire vous vous trompez bien fortement. Cet archétype psychologique ne risque pas de fonctionner sur un individu aussi intelligent que moi. » sa voix c'était mise à trembler ce qui rendait la scène au choix soit très pathétique soit très loufoque.
Elle était la meilleure elle le savait et pourtant elle ne mettrait jamais les pieds à Oxford. Jamais. Maintenant qu'elle avait les idées en place, elle jugeait mieux de mourir plutôt que d'être diplômée d'une université médiocre.. Une célèbre confrérie avait pour slogan « work or die », cet état d'esprit c'était le sien. Que neni. Elle était coincée.

« Cessez donc de faire preuve d'insolence, je vais sauter.. maintenant.. » Sa voix tremblait. Non, elle ne pouvait décidément pas. C'était ridicule, elle aller se faire mal. La mort ça faisait mal, une seconde on était l'autre nous n'étions plus..

« Peut-être..que.. peut-être que.. oui je.. ferais peut-être bien de fumer.. un petit peu.. avant de dire adieu à la vie, pas vrai ? PAS VRAI ? »

Elle attendait une réponse, comme une once de réconfort dans son ineptie.
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Dorian Finnigan
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MessageSujet: Re: I'm a looser Baby [ Dorian Finnigan ]   Sam 31 Oct - 0:16

Blah, Blah, Blah… Et cinq minutes plus tard, Blah.
Voilà le langage lambda d’une fille lambda à une heure qui l’était beaucoup moins. Non que Dorian soit sexiste, seulement, voyez vous, il était habité de préjugés envers les différentes catégories d’être humains, qui s’avéraient, la plupart du temps vrais et même un peu trop gentils par comparés à la réalité. Ainsi, les blondes étaient débiles, les paysans se mariaient entre eux, et les filles n’avaient pas pour deux sous de jugeotte lorsqu’il s’agissait de prendre une décision. Confer la gussette qui hésitait à présent entre un suicide et une cigarette. Sérieux, vous avez déjà vu ça, vous? Hésiter entre la mort et un peu de nicotine montrait soit qu’on faisait peu de cas de la première pour cause de vie merdique puissance mille, soit qu’on était si peu sûr qu’on allait faire le grand saut (littéralement dans son cas), qu’on se disait que si autrui nous montrait assez longtemps la moindre once de compassion, on céderait, en finissant, en prime par lui raconter sa life de bas en haut. (Et chacun savait comme ces pseudos martyrs adoraient être écoutés).

Allumant la cigarette qu’il avait proposée quelques secondes plutôt, Dorian eut un sourire qu’on aurait pu qualifier de mesquin. Non seulement cette fille avait un souci (existant ou non), mais en plus, elle était du genre profondément imbue d’elle-même.
‘Quelqu’un d’aussi intelligent’? Dorian haussa un sourcil dubitatif, s’abstenant de tout commentaire critique, au cas ou cette nana serait du genre à mettre son plan à exécution uniquement pour lui prouver qu’il avait eu tort. (Car on sait tous que le tord tue…)

Pour sa part, Dorian n’avait jamais songé au suicide, du moins jamais directement. Avec les tares naturelles de son métabolisme, il lui aurait été pourtant si simple de mettre fin à ses jours… Un pot de beurre de cacahuètes, un placard (pour qu’on ne le retrouve pas tout de suite) et une demi-heure plus tard, il serait plus froid que la pierre. Mais la promesse d’un monde meilleur ne subsistait pas, pour le jeune homme, dans le trépas et il possédant pas mal d’arguments pour continuer de vivre :
- Il ne croyait pas, malgré son éducation parfaitement religieuse, à une vie après la mort
- Il suffisait de regarder cette pauvre fille, pour se rendre compte qu’il n’y avait pas plus pathétique qu’une tentative de suicide manquée.
- Le genre de crise due à son allergie pour les fruits à coques ne donnait absolument pas un résultat donnant envie d’être retrouvé un jour. En clair, il resterait dans l’esprit des gens comme celui ayant trépassé en ayant le visage trois fois plus gros, rouge, et boutonneux qu’autrefois. Hardcore.

Mais qui comptait le nombre de personnes qui avaient manqué leur tentatives de suicides? Personne, ou sinon pour se rendre compte que ces gens là, en plus de chercher pitoyablement l’affection de leur pairs en faisant quelque chose qu’ils estimaient trash, passaient ensuite pour des êtres fragiles et nerveusement déficients pour le restant de leur jours. Au final, ces proches ayant à priori compris qu‘ils délaissaient ces pauvres êtres souffreteux, en finissaient sans doute pour souhaiter qu‘ils aient réussi leur tentative au lieu de leur traîner dans les pattes indéfiniment.
(Vous comprenez sans doute pourquoi Dorian, généralement, préférait garder son opinion pour lui).

Faisant un pas vers elle tout en continuant de liquider sa cigarette, Dorian s’arrêta aussitôt qu‘il l‘entendit émettre sa phrase, d’un grotesque étouffant « Cessez donc de faire preuve d'insolence, je vais sauter.. maintenant..». Soupirant malgré lui, il se rendit compte assez rapidement comme le manque de pitié qu’il ressentait était notable. Est-ce que ça faisait de lui un mauvais spécimen d’être humain?

« Peut-être..que.. peut-être que.. oui je.. ferais peut-être bien de fumer.. un petit peu.. avant de dire adieu à la vie, pas vrai ? PAS VRAI ? »

Préférant ne pas sombrer dans l’introspection en ce moment de crise où son avenir était en jeu, (rappelons tout de même qu’il attendait une réponse quant à son embauche éventuelle), il tendit à la jeune femme une cigarette, avant de glisser le paquet dans sa poche. Réalisant au bout d’une bouffée qu’elle attendait dans doute une réponse cohérente à sa folie, il grimaçant un «  Bien sûr que oui », qui aurait fait grimacer Mr Propre tant son manque d’intérêt pour la chose était criant.

Non mais, sérieusement, si il avait été dans un moment normal de son existence, il aurait sans doute envoyé cette fille au diable lui-même lorsqu’elle l’avait traité d’insolent. Car non, vous ne vous trompez pas, Dorian était dans un de ses bons jours.

«  Et si tu me disais pourquoi soudain tu… hum… meurs d’envie d‘écourter ton existence? » Questionna-t-il, sans intérêt aucun pour une réponse potentielle, mais dans l’idée qu’elle ne songerait certainement pas à agir alors qu’elle avait l’occasion de parler d’elle?
Jetant un coup d’œil à la porte, il espéra qu’en bas, ils en auraient bientôt fini de leurs délibérations.

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Jade Malone
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MessageSujet: Re: I'm a looser Baby [ Dorian Finnigan ]   Sam 31 Oct - 3:38

Jane recula de quelques mètres afin de se saisir de la cigarette qu'elle attrapa avec rudesse.. D'un regard elle assigna au jeune d'homme de l'allumer puis elle l'a mis en bouche avec le plus de maladresse jamais assimilé.. Elle ne fumait pas et n'avait jamais fumer alors forcément tout ceci avait franchement des airs de ridicule. Les vapeurs de l'alcool commençait à remonter et s'il n'était plus question de vomir, elle préféra tout de même s'asseoir sur la corniche avant qu'un accident ne vienne écourter trop abruptement ce moment de rébellion infantile. Elle regardait ses jambes battre dans le vide sans honnêtement comprendre ce qu'elle fichait là.

« Et si tu me disais pourquoi soudain tu… hum… meurs d’envie d‘écourter ton existence? »

L'alcool n'aidant en rien à une bonne maîtrise personnelle, la jeune anglaise leva un regard penaud vers le jeune homme. Elle éternua puis se mis à pleurer de manière ridicule. Oui, vous ne rêvez pas elle était entrain de déverser un flot de larmes capable d'alimenter tous les cour d'eau de la région..

Elle entama de répondre à cette énième question mais tout ce qui pouvait sortir de sa bouche actuellement se résumer être un charabia pas possible. Le simple fait de repenser à ce qui l'avait conduite dans cette situation la plongeait dans un état proche de l'hystérie alors vous pensez bien qu'elle était incapable d'expliciter les faits. Pour preuve cela donnait quelque chose qui ressemblait à ça..

« Oxford et.. Rumus mort. [pleur] ..Pouf. Envolés. … [pleur].... Même Rodolf.... [pleur] à eut une vie plus [sanglot] glorieuse.. [sanglot] tu le.. [sanglot] crois toi ? Je vais [hoquet].. mourir comme une flaque[sanglot].. de boue. Pouf, écrasé. Il est [pleur] amoureux de sa femme [pleur] de toute façon. Je comprend rien [pleur] pourquoi je.. »

On vous l'accorde, il fallait être un fort bon investigateur ou complètement devin pour élucider la situation. Les larmes ne cessant de se manifester Jane se jeta littéralement sur le pull-over de son interlocuteur s'en servant comme d'un vulgaire mouchoir.. Vous pouvez nous croire lorsqu'on vous dit qu'elle regretterait fortement cette situation par le futur mais pour l'heure son état physique et psychologique l'empêchait d'agir sous les coups de la raison.

« Ils l'ont dit.. [sanglot] travailler ou mourir [pleur]. Travailler. Travailler. Travailler. [sanglot]»

Elle se cramponnait au pull-over comme un gamin à son jouet du soir. Sauf que.. Voyez-vous le pire n'était pas arrivé. Cette corniche sur laquelle étaient postés nos deux jeunes camarades n'étaient pas l'élément le plus fiable du décor bien au contraire ce qui explique donc pour quelle absurde raison elle lâcha sans crier garde (elle, la corniche) les laissant tout deux s'écraser sur le sol. Raide mort.

Bon la vérité c'est que Jane Smith et le jeune homme dont on ignore toujours l'identité venaient certes de tomber stupidement du toit suite à une faille technique mais par chance ils n'étaient pas mort (mais entre nous lorsqu'on voit le lieu où ils étaient entrain de geindre il aurait peut être mieux fallu mourir pour sauver toute honneur restante..). On vous le donne en mille : la benne à ordure..

Dans sa tête d'hystérique du dimanche (hystérique au sens Freudien du terme, c'est à dire dans sa tête de jeune femme dépressive occasionnelle pour cause de rupture douloureuse) Jane se demandait bien pour quelle raison douteuse la mort avait des odeurs de fish&chips déconfite. Étant quelques secondes plus tôt au bord du suicide il est tout naturel de sa part de croire qu'elle avait enfin trépasser, n'est-ce pas ? Alors qu'elle était plongée en pleine réflexion métaphysique sur les méfaits olfactif de la mort, elle entendit son mouchoir gémir..
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Dorian Finnigan
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MessageSujet: Re: I'm a looser Baby [ Dorian Finnigan ]   Sam 31 Oct - 5:12

Merde, il venait de virer mère Térésa en l’espace de deux secondes top chrono. Qu’avait-il fait pour mériter ça? Rien, il avait juste montré un semblant de compassion, pour supposément empêcher une dinde de la mort la plus éminente. Oui, vous pouvez le dire, il était idiot. Qui, non mais qui, l’avait poussé à agir tel le compatissant de base? Était-ce dû à cette soirée passée à discuter avec une fille qui n’avait aucune once de cerveau, de sorte que le sien avait été annihilé? Il s’agissait de la seule réponse possible, or, Dorian ne la tolérait pas.

Encore, voyez vous, la chose était « passable limite supportable » au moment où elle s’était mis à pleurnicher. Là, Dorian s’était mit en mode mute, et n’avait absolument pas écouté un seul de ses propos, qui de toutes manières avaient été ponctués toutes les secondes par des reniflements on ne pouvait plus piteux et surtout agaçants.

Puis, elle s’était agrippée à son pull-over en cashmere d’un gris anthracite délicieux. N’allez pas croire qu’il fasse attention à ce genre de détails, mais voyez vous, ce pull avait toute une histoire. Il avait appartenu à son grand-père, et à son père, et maintenant à lui. Le truc paraissait même miteux, ce qui, sur Dorian, aurait pu paraître négligé si il n’avait pas enfilé au préalable sa chère veste pour se couvrir les épaules. Ce pull était transmis aux Finnigan à leur 16 ans lors d’une cérémonie solennelle, et si le jeune homme l’avait sorti de derrière une pile de vieux jeans, c’était pour avoir l’air de l’anti-Finnigan qu’il voulait être dans ce bar. Or, cette insipide brunette était en train de ruiner non seulement des années d’histoire, mais en plus cette allure naturellement négligée qu’il avait voulu adopter pour sa recherche d’emploi. Sa seule envie : la pousser. Au lieu de ça, mue par on ne savait quelle force débile, elle l’avait entraîné entre deux sanglots vers la corniche, et… La suite, vous la connaissez.

Certes, la chute avait été enivrante. C’est le genre de moment dans une existence, où l’on se rend compte qu’on avait peut-être besoin d’un peu plus de sensations fortes. Ou encore, le moment où l’on se demande où sont les fichues images de son existence supposées défiler devant ses yeux. Ce moment où l’on se dit ‘Quoi, la dernière chose à laquelle je pense avant de m’écraser, c’est… ça? Ma vie n’a-t-elle aucun intérêt?’.

En clair, c’est le genre de truc qui vous fait réfléchir sur votre existence, et vous fait constater, qu’au final, elle n’était pas si précieuse que ça.

Sauf, qu’à défaut d’un trépas écrasant (notons que si ils étaient véritablement tombés sur le bitume, la chute ne l’aurait sans doute pas tué, alors que le poids de cette crétine, si) il se retrouvait à présent au milieu de sacs poubelles, de cartons, et de détritus. Enfin, ça, il ne le savait pas encore, puisque excepté l’odeur de putréfaction qui émanait autour de lui, il ne voyait plus rien. Néanmoins, quelque chose le brûlait au niveau du bras droit. Légèrement.

Ok, nous sommes entre nous, avouons donc que sa première pensée lorsqu’il parvint à reprendre ses esprits, fut de croire qu’il était mort. Et que la mort était non seulement très lourde, douloureuse, mais en plus l’avait rendue aveugle. Soit, là où il était, il n’aurait sûrement pas besoin de ses yeux de toutes manières.
Ensuite, il s’était rendu compte que la source de ses souffrances gigotait. Et qu’accessoirement, cette débile profonde (revenons au sentimentalisme des débuts, voulez-vous), était en train de se moucher dans son pull-over en cashmere gris anthracite, chose qu’il constata à peu près en même temps que la brûlure qu’il sentait, était le mégot de cigarette qu’il avait donné à la fille quelques minutes plus tôt, et qu’elle avait laissé traîner derrière elle.



Stop. S’en était peut-être un peu trop.
Dégageant sa main qui était coincée on ne savait où il la poussa violemment sur le coté, tentant tant bien que mal de se dégager de ce truc. Cette folle avait manqué de le tuer. Aucune chance pour qu’il reste à coté d’elle plus de cinq secondes. De toutes manières, c’était clair, elle était en bas, elle ne pouvait plus sauter. Lui, par contre, passerait pour le débile qui, n’ayant pas supporté l’attente, aura tenté de mettre fin à ses jours en sautant d’un toit. Ou aurait prit la fuite. Ou, on ne savait quoi, encore.

Putain. Sautant à coté de la benne à ordure, il entreprit de s’en aller dignement. Si dignement, qu’il ne se retourna pas une seule seconde entre le moment où il lacha la benne, et le moment ou il entendit le bruit d’un « Frrrsshhh » dans son dos. Accompagné de chaleur

Ok, là on sait exactement ce à quoi il a pensé en premier : ‘elle a enfin finit par crever!’

Non, c’est faux. Dorian est peut-être cruel, mais il est pas -encore- un psychopathe avide de la mort d’autrui.

De toutes manières, comme il le constatât en se retournant, elle avait finit par quitter la benne à ordure, quelques secondes sans doute avant que cette dernière ne se fasse dévorer par les flammes engendrées par le mégot de cigarette. (Maintenant, est-ce que vous comprenez pourquoi une forêt peut-être décimée en quelques heures? )

Merde! Cette fois-ci, il était sûr de ne jamais avoir le job. A la place, un procès au cul, clairement. Foutre le feu à une poubelle parce qu’on avait pas été embauché, c’était le truc le plus pathétique qu’il ait fait par inadvertance.

Ok, maintenant, il retournait à sa voiture, et rentrait à Grimsby.

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MessageSujet: Re: I'm a looser Baby [ Dorian Finnigan ]   Sam 31 Oct - 15:57

A en croire par son manque de réactivité notoire Jane semblait avoir décidée de prendre nid dans ce haut lieu des détritus. Ouais.. après tout peut-être que le fait d'être coincé entre deux cornets de pomme de terre frit et des peintes de bière avait son pesant de bonne chose. Qui savait ce qu'il pouvait se passer dans sa tête en ce moment, la pauvre fille avait déjà complètement chavirée.

Hélas un malheur n'allant jamais seul, sa nouvelle demeure était littéralement entrain de carboniser ! Il faut croire que son heure n'avait définitivement pas sonnée parce que malgré tout son manque total d'adresse la jeune anglaise était parvenue à s'extirper à temps de cette poubelle géante. Une main plaquée contre la poitrine, notre intellectuelle essuya ses lunettes d'un revers de la manche, elle observait à présent d'un œil dubitatif le carnage qui se dressait face elle. Dites-vous bien qu'elle était toujours sous le coup de ses émotions alors forcément un détail aussi insignifiant que cet incendie accidentel pouvait suffire pour.. de nouveau faire jaillir les larmes et ce dans des proposions démesurées. Et oui, c'était reparti pour un tour. Et elle resta plantée là à pleurer encore et encore et encore et encore.. On avait pu l'entendre durant cinq longue minutes, jusqu'à ce que des sirènes ne viennent couvrir ses sanglots ridicules.

« Elle n'a pas bougé de là depuis au moins un quart d'heure. »
« Ouais et depuis un quart d'heure elle pleure comme une madeleine »
« Vous pensez que quelqu'un est mort ? »
« Ouais je crois bien, son petit ami a du périr dans les flammes. C'est pour ça qu'elle pleure »
« Mais comm.. »

[et blablabla..]

C'est seulement à ce moment que Jane se retourna et constata que la ruelle dans laquelle elle se trouvait été pleine de monde. Une vingtaine de personne au moins. Vous pensez, dans un village comme celui-ci le moindre fait divers représentait une actualité « légendaire ». Alors un vulgaire feu d'ordures pouvait sans grande difficulté faire lieu d'évènement notoire susceptible d'alimenter les ragots les plus loufoque durant au moins un mois.

« En fait je crois qu'elle l'a tué parce qu'il l'a trompé avec Robine Teckinson la serveuse et maintenant elle s'en mort les doigts »
« Mais peut être que c'est Robine Teckinson qui est dans la benne, moi c'est ce que je ferais si mon mec me trompait je les buterais tous les deux.. »
« De toute manière Robine Teckinson sort avec tout le monde, même moi je me la suis tapée lorsque je sortais avec Pamela Nelson, heureusement qu'elle était pas aussi cinglé que cette binoclarde »

Le truc c'est que Pamela Nelson était juste derrière et que.. En fait désolé c'est pas nos histoires revenons en à Jane Smith.. La simple entente du mot « binoclarde » avait suffi à la replonger dans ses sanglots. Elle aurait bien aimé que ces rumeurs soit justifier mais non, il ne lui était jamais venu à l'idée de tuer son ex-amant de prof d'Histoire. De toute manière elle n'en aurait jamais eut le cran, ni même la volonté. Pour être honnête tout ce qu'elle avait été capable de faire lorsqu'il lui avait annoncé froidement la suivante : « Ecoute-moi Jane, je n'ai jamais eut l'intention d'avoir une relation légitime avec toi. Si je t'ai conseillé de venir à l'université de Grimsby Lincolshire c'est parce que je savais pertinemment que tu étais incapable de refuser Oxford pour ce taudis. Qu'est-ce qui t'es passé par la tête pour imaginer une seconde que j'allais quitter ma femme une brillante élue du conseil régional pour.. Toi ! Aussi brillante sois-tu ma chérie tu n'es qu'une enfant. Une stupide enfant. Oxford nom d'un chien ? Es-tu complètement stupide ? Jane je n'ai pas fini, je t'interdis.. »

Tout ce qu'elle avait été capable de faire donc c'est de partir en courant du restaurant. En courant oui.. Voilà tout ce qu'elle était une lâche qui sentait la friture. (Je suis contrainte de préciser en tant que narrateur que si notre personnage à une piètre estime d'elle-même c'est notamment dû au mélange alcool-lait-rupture, en situation commune on avait du mal à trouver plus imbue qu'elle-même.. Alors si je puis me permettre profitez-en.)

Un nouveau rebondissement venait de retentir, tandis que les pompiers était toujours entrain de déverser leur jet sur les flammes plus éteintes tu meurs.. Deux nouveaux policiers se manifestèrent dans la ruelle (ils étaient douze au total, ce qui était complètement ridicule pour une simple poubelle brûlée) « Regardez ce qu'on a là.. » lâcha l'un deux de manière glorieuse.

Jane qui ne voyait pas grand chose retira ses lunettes de son nez afin de mieux les nettoyer, autour d'elle les gens n'avaient de cesse de jacasser.

« C'est pas le.. »
« Si c'est lui..Grimsby je l'ai croisé à la fête national.. »
« Je crois qu'elle voulait dire le barmen en fait »

Le policier de nouveau « Il dit qu'il travail à l'essai dans le bar mais en vérité il est l'unique présumé coupable, on vient de l'attraper alors qu'il essayer de s'enfuir en voiture. Il a même grillé un feu rouge ». A ce moment là des sursauts de stupeur résonnèrent dans l'assemblé. Houlala.. Vous pensez que ce brouhaha était dû aux mots « présumés coupable » ou plutôt à « grillé un feu rouge » ?

La tête de la jeune fille vacillait tour à tour à mesure que les intéressés prenaient la parole. Elle était toujours un peu soul mais l'alcool commençait peu à peu à redescendre, suffisamment du moins pour qu'elle puisse juger du ridicule de cette situation. Avouons tout de même que sa nature profonde d'enquêtrice était surtout entrain de repointer le bout de son nez. Toujours à l'affut d'un scoop à se mettre sous la dent, l'anglaise se dépêcha d'aller à l'encontre des policiers. Oui, sauf que pas besoin de chercher, elle l'avait déjà « Une jeune femme suicidaire met le feu à une benne à ordure » vous parliez d'un scoop..

A mi chemin son sens de l'observation lui fit comprendre que le « présumé coupable » n'était autre que vous savez qui...




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MessageSujet: Re: I'm a looser Baby [ Dorian Finnigan ]   Dim 1 Nov - 18:05

Lorsqu’il avait entendu la sirène de police, Dorian avait d’abord, par réflexe, ralenti. Normal, comme toutes les personnes qui possédaient une voiture, le jeune homme avait tendance à s’intéresser de près aux problèmes des autres. Vous avez déjà vu les ralentissements qu’il y avaient, sur les autoroutes lors qu’un pathétique accident avait eu lieu? Et bien le jeune homme avait voulu voir, lui aussi pourquoi les flics étaient de sortie. Après tout, ayant grandi dans un village, il associait toujours les forces de l’ordre à des évènements sociaux tels que l’anniversaire de la reine, ou encore les défilés militaires, et, à cette heure aussi tardive, leur présence était sans doute due à un quelconque ivrogne qui battait sa femme, ou un crétin qui avait grillé un feu rouge.

Non, taisez vous, le jeune homme avait refoulé.

Car non, il n’avait pas techniquement pris la fuite. Après tout, lorsqu’il avait grimpé dans son splendide break pour rentrer chez lui sur les chapeau de roues, c’était surtout parce qu’il était si énervé que ses phalanges avaient virées au rouge tomate tant il avait serré les poings.
Si il avait grillé ce feu, c’est tout simplement parce que les imbéciles heureux du samedi soir n’avaient rien trouvé d’autres que de se taper la discute en plein milieu de la route, alors que le panneau de signalisation venait de passer au vert. Après avoir klaxonner deux ou trois fois, il n’avait eu d’autres choix que de les doubler… Au moment ou il repassait au rouge.

Tss, ne cherchez pas à polémiquer ; Dorian faisait partie de ces personnes qui avaient un sérieux lorsqu’il s’agissait de reconnaître leurs torts.

Toujours était-il, que lorsqu’il avait entendu la sirène de police (revenons à nos moutons), il n’avait pas une seule seconde pensé qu’il était celui que l’on traquait. Tout comme, lorsqu’il avait vu les appels de phare, il avait, à peine, eu dans l’idée qu’il était directement visé. Non, parce qu’attendez, ça devait faire six mois qu’il avait son permis, il n’était donc pas coutumier aux habitudes des vieux routards, vous pensez bien.

Mais bon, il avait enfin fini par s’arrêter, croyant innocemment que ces mecs étaient de Grimsby, et qu’ils lui proposaient de l’escorter jusqu’à chez lui. Limite, il en avait oublié la péripétie précédente, étant juste profondément agacé par le fait qu’il devrait trouver une autre ville, genre Cleethorpes, ou Beesby ou Oversby ou… bref, pour choper un job (vous avez remarqué comme toutes les villes aux alentours avaient la même syllabe absolument pas crédible?)

***


« Je vous dis que je ne suis pas responsable!  »

20 minutes après, Dorian était pourtant entraîné vers les lieux du crime. Allez en prison, ne passez pas par la case départ, ne gagnez pas 5000 Livres.
Pour la première fois de son existence, il se retrouvait en position de coupable, à l’arrière d’un voiture de police. Dans la ruelle autrefois déserte, un attroupement s’était formé autour d’une équipe de pompier qui avaient inondés la benne.

Ayant tenté d’expliquer tant bien que mal la chute engendrée par l’autre bigleuse, il se voyait déjà coincé derrière les barreaux. Sa carte de sortie de prison, il la possédait pourtant ; Amadeus Finnigan, qui n’aurait jamais accepté l’idée que son rejeton subisse une seule seconde le supplice de la cellule. Ce dernier avait d’ailleurs tenté de l’appeler un nombre infini de fois depuis le début de la soirée, si bien qu’il avait fini par éteindre son téléphone. Enfin, il était bien entendu hors de question que Dorian cède à la première embûche. Du moins, pas si il pouvait l’éviter.

La foule se fendit sur leur passage, Dorian encadré par deux flics, comme si il était le truand le plus dangereux depuis Al Capone. Au bout du chemin, une illumination. Pour la première fois depuis leur rencontre, Dorian n’avait jamais autant apprécié cette fille.

«  Mais c’est elle! C’est elle dont je vous parlais! »

Et alors, vous ne pensiez tout de même pas qu’il allait garder son opinion pour lui? Autour d’eux, la foule s’était reformée, oppressante. Parmi les gens, notre fils de maire reconnu Sue, la fille qui avait tentée de le briffer sur son métier de barman. Loin de lire le mépris sur son visage, il eut la surprise de la voir lui tendre le pouce en signe de victoire. Visiblement, elle le trouvait cool. Soupir.

***


A présent au poste de police, on avait laissé Dorian en cellule de dégrisement en compagnie d’un motard aux multiples tatouages, et d’un travesti qui n’avait rien fait d’autre que de tenter de séduire le maire de Keelby, qui avait eu une jolie surprise au moment de passer à l’action. Dorian avait toujours trouvé cet homme suspect : à chaque fois qu’il venait dîner à la Mairie, il montrait un penchant tout à fait sordide pour les petits fours au crabe et à l’ail de Jemma, la plus cinglée des vieilles jumelles de Grimsby. Cette dernière mettait dans ces petits fours (avait-il entendu dire - heureux de ne pas s’être fait prendre) un piment si fort que quiconque n’ayant pas été prévenu, passait la réunion du conseil à se rincer à bouche et à verser des larmes, au bord de l’étouffement). N’ayant personne à appeler, il ruminait sa soirée avec, pour seule satisfaction, l’idée que la véritable responsable était dans la cellule d’à coté (on pouvait l’entendre déblatérer sur on ne savait quoi, chose qui était fort mauvaise pour les nerfs de ce pauvre Finn Jr.)

Assis sur un banc dur comme fer (normal, s’en était), il avait glissé sa tête entre ses mains, en se demandant ce qu’il pouvait bien faire pour se sortir de la merde dans laquelle on l’avait fourré. Pour le moment, les flics étaient en train d’enquêter sur son témoignage, or, on avait tous que la police avait un sérieux problème lorsqu’il était question de dévoiler la vérité.

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Jade Malone
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MessageSujet: Re: I'm a looser Baby [ Dorian Finnigan ]   Lun 2 Nov - 22:41

« Mais vous êtes complètement dingue ma parole. Je vous conseil fortement de retirer vos sales paluches de moi. C'est une immense erreur je vous jure que vous vous fourvoyez ! C'est de la répression ! Dans quel état vit-on ? Je vais vous coller un procès sur le dos. Mais lâchez moi enfin !»

Voilà tout ce dont on retiendra de la tentative de plaidoyer improbable de la jeune anglaise avant sa monté dans le véhicule de police. Ça, son hurlement hystérique et sa tête éblouie par une rafale de flash d'appareil photo.. Cette tête précisément :
http://i39.tinypic.com/28ku1ib.png Ah non.. Zut, mauvais raccord image.. celle-ci : (bon on trouve plus sa tête mais dites vous que c'était pas beau à voir..)

Le drame qu'était sa vie prenait une ampleur des moins réjouissante, elle se retrouvait enfermée derrière des barreaux, elle, l'élève studieuse. Notez qu'elle se définissait plus volontiers comme une « étudiante » que comme une « jeune femme ». En même temps à sa décharge, elle n'avait rien de très féminin en elle.. Tenez, il suffisait juste de voir la manière dont elle était entrain de bailler. Le tout avec si peu de grâce.

Elle n'aurait jamais cru l'idée possible mais voilà que son avenir était encore plus compromis qu'il y a deux heures.. Tout ça à cause de la participation non autorisé d'un individus porteur du gène chromosomique XY dans son suicide manqué. A cause de ces deux vulgaires détails porteur d'une défaillance chromosomique notoire ('Rumus-prof-d'histoire-adultaire' et 'vous-savez-qui-mais-dont-elle-ignore-toujours-le-blase'), elle Jane Smith n'épouserait jamais un brillant représentant de la chambre des Lords, elle ne dirigerait jamais plus l'état de Grande-Bretagne. Et même l'Unesco lui fermerait ses portes, dieu sait pourtant s'ils sont les plus « open-minded ».

« Écoutez-moi.. C'est.. C'est une erreur. Tout ce que je voulais c'était aller à OXFORD pas mettre le feu à une benne à ordure. C'est un accident. UN simple accident. » jappait-elle maladroitement d'une voix fluette le visage collé entre les barreaux.

Vous savez.. Plus on passait de temps avec cette fille et plus on se disait qu'elle avait de gros problème de gestion personnelle. Malgré un QI fort important, on avait rarement vu aussi..

« Euh.. excusez-moi monsieur. Monsieur hého.. Pouvez-vous me donner mes lunettes elles viennent de glisser là, juste à côté de votre .. attention.. » Crack.. « .. chaussure.. »

paradoxal..

Une légère douleur vint poignarder une énième fois son cœur déjà meurtri. Sa lèvre inférieur se mis à trembler légèrement, non.. non détrompez-vous ce n'était pas de la tristesse mais bien de la rage. Pourquoi n'était-elle pas morte dans cette poubelle avant qu'elle brûle, quelqu'un pouvait-il lui expliquer ? La mort sonnait déjà plus glamour que ce panier à prostitué dans lequel elle trônait en ce moment même. Croyez-nous, elle et sa robe de none bien au dessous du genoux dénotait fortement dans ce décor. Alors qu'elle essayait vainement de se tailler les veines avec une épingle à cheveux une parole divine retentit de l'autre côté des grilles.

« La petite à lunette là et le fou de la route quelqu'un à confirmé vos versions. Sortez de là vous êtes libre et qu'on ne vous voit jamais plus dans les parages ! »

Jane leva un visage déconfit. Ces oppresseurs de libertés avaient enfin compris ? C'est pleine de prétention qu'elle se leva du banc et formula la suivante « Et bien. Ce n'est pas trop tôt ! Vous avez enfin appris à faire votre travail correctement. »

Le policier lui fit signer un papier et lui fourra ses affaires dans les
bras avant de gentiment la pousser vers la porte du commissariat.


« oh.
J'espère que vous ne comptez pas vous en tirer aussi facilement, je compte bien dresser un reportage exhaustif sur les conditions d'enfermement dans la prison de Keelby. Enfermer des innocents ? Et est-ce que vous avez vu l'état de vos water-closet ? Et ces bancs en fer, hein ? Il ne vous est jamais venu à l'idée d'installer des banquètes ?
»

« Dites à votre petite amie de se calmer si elle ne veut pas être attaqué pour outrage à agent » lâcha -t-il entre ses dents à l'adresse du 'chromosome susnommé plus tôt'.

C'est uniquement lorsqu'elle remit sa veste et qu'elle tâta ses poches à la recherche de son téléphone, qu'elle remarqua la présence de cette étrange petite enveloppe rouge. Trop occupé à renifler l'objet elle n'entendit pas la dernière remarque du policier. Voilà donc la clé de l'intrigue. C'était donc Rumus qui avait témoigné en sa faveur ? Il l'aimait donc toujours ?

Tandis qu'elle décachetait la lettre (qu'elle s'imaginait évidemment être une déclaration de son ex amant), la jeune fille scrutait les alentours cherchant vainement une trace de la voiture du professeur d'Histoire.

« Dis-moi.. excuse-moi. Est-ce que ça te dérangerait de me lire ça, c'est très important je crois que ça vient de mon petit ami et je n'y vois strictement rien ces ineptes ont cassés mes lunettes. »

Ciel.. Allez comprendre..Parfois elle était juste cruche.

Bien entendu que cette lettre n'était pas du prof d'Histoire.. On vous le donne en mille...

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MessageSujet: Re: I'm a looser Baby [ Dorian Finnigan ]   Jeu 5 Nov - 0:34

« T’as pas une pièce, petit? »
« Laissez-le tranquille, vous voyez pas qu’il est malheureux? »
« Pourquoi y serait plus malheureux que moi? » Questionna le routard en faisant rouler son bras drôlement épais.
Le travesti prit la peine de remettre un peu de gloss, qu’on ne lui avait visiblement pas confisqué, avant de répondre :
« Parce qu’il est pas habitué à ce genre d’endroit, hein mon mignon? » Ayant glissé lentement sur le banc durant la conversation, il avait finit par être si proche de Dorian que ce dernier sentait son souffle mentholé lui caresser la joue.
« hun-uh » Marmonna le susnommé, en se recroquevillant un peu plus, si bien que, d’un point de vue externe, il devait ressembler à une espèce de tortue avec des jambes.

Pour une déclaration d’indépendance, celle-ci était numéro une au palmarès de la loose. Sérieusement, Dorian, il aurait sans doute été plus sage de ta part de te cantonner aux jupes de ta mère… Ou aux pantalons de ton père. Certes, son existence avait prit une tournure des plus romanesques sous l’influence de l’autre cinglée à lunettes, mais on ne pouvait pas dire qu’il appréciait la chose. « On en rira, dans dix ans » murmura Ken (le travesti), en lui tapotant l’épaule. Ou pas, songea notre fils de maire, se disant que si son avenir était d’être un taulard marié à un autre homme, il ferait sans doute mieux d’en finir tout de suite. Bon dieu, faites que ça ne soit pas le cas, et je promets de…

« La petite à lunette là et le fou de la route quelqu'un à confirmé vos versions. Sortez de là vous êtes libre et qu'on ne vous voit jamais plus dans les parages ! »

N’en croyant pas ses oreilles, Dorian ne bougea pas d’un pouce. Ce fut Ken, encore une fois, qui le ramena à la raison.

« T’es libre, petit, t’entend? »

Wow. Sérieusement? Sans doute Finn Jr. Devrait prier plus souvent. Époussetant son jean en se levant, il se dirigea vers l’entrée de la cellule.

« Tu m’oublieras pas, hein? »
Sauf que, mec/meuf, t’as jamais servi à rien dans l’histoire de ma life, sinon à me donner des nausées avec un mélange menthol/prison des plus dégueulasses.

Pourtant, durant l’espace de quelques secondes, Dorian eut l’impression d’être dans la peau d’un des héros de romans qu’il lui arrivait de lire. Il eut envie de faire quelque chose pour ce type, genre, lui donner sa veste de cuir, qu’il aurait balancée dans un geste purement symbolique ou…

« On se dépêche ».

… ou rien. Il faisait froid, dehors, on était en octobre, et en Angleterre, comment voulez vous qu’il en soit autrement?

Dans le couloir du commissariat, il dû patienter pour obtenir ses affaires ; la dinde en chef était de retour, en train de polémiquer sur on ne savait quoi.
Pressé de rentrer chez lui, il attendit qu’elle se décale pour récupérer ses clefs de voiture et son porte feuilles.

« Dites à votre petite amie de se calmer si elle ne veut pas être attaqué pour outrage à agent »
« Si vous pensez sérieusement que… »

Non, abstiens-toi de tout commentaire qui pourrait t’obliger à retourner dans cet endroit.
La seule solution à son salut était de fuir cette fille, et de ne plus jamais lui adresser la parole.

« Dis-moi.. excuse-moi. Est-ce que ça te dérangerait de me lire ça, c'est très important je crois que ça vient de mon petit ami et je n'y vois strictement rien ces ineptes ont cassés mes lunettes. »

Voyez, c’était pour ça qu’il devait cesser de jouer les bonnes sœurs. Cette fille l’avait déjà assez emmerdé pour le siècle à venir, et, sachant qu’il ne faisait que commencer, c’était peu dire… Faisant demi-tour pour demander au flic où ils avaient garé sa bagnole, esquissa une grimace à l’idée d’entrer à nouveau dans cette antre du manque d’hygiène et de l’impolitesse pure.

***

Conduisant à la vitesse maximale autorisée à Grimsby, Dorian fixait la route sans ciller, les mains serrant le volant comme si il s’accrochait à la vie. Sur le siège passager, on vous le donne en mille : miss la poisse en chair et en os.

Que faisait-elle là, sachant qu’il avait tout fait pour ne plus jamais avoir affaire à elle? C’est une excellente question, et la réponse réside dans la fâcheuse manie des êtres humains à s’occuper de ce qui ne leur regardait pas. Ainsi, alors qu’elle était en train de se demander, telle la pathétique petite chose aux lunettes brisées qu’elle était, si son petit ami avait décidé de remettre le couvert une seconde fois (chose que personne de sensée n’aurait fait, ne serais-ce qu‘une fois, si vous voulez avoir l’avis de Dorian), une espèce de brute qu’on venait de relâcher, avait décidé de la lui lire, sa lettre. A voix haute. Anyway.
.
C’était qui ce Duty, d’abord?

Au début, Dorian ne s’était pas posé de question, comme vous avez pu le noter, en apprenant qu’on avait payé sa caution. Il avait trouvé normal d’être libéré alors qu’il était tout à fait innocent. Mais d’apprendre qu’un type anonyme de mes deuxavait soi-disant sauvé sa peau… pour le foutre dans la merde… Et tout ça à cause d’elle, encore. Déjà, comment se faisait-il que ce Duty les ait espionné tout ce temps? Et pourquoi devait-il la ramener à Grimsby? (sachant que, ne l’ayant jamais vue auparavant, elle n’avait rien à y faire?)

Freinant brusquement devant la cabine, il descendit, attrapant la petite enveloppe rouge coincée sous la tablette. Un peu plus, et on se serait cru dans un polar.

Levant les yeux au ciel en se souvenant que l’autre crétine ne pouvait pas lire, il entreprit de décacheter l’enveloppe pour en partager le contenu.
Finissant sa lecture, il la tendit à La Binocle, qui voudrait sans doute ajouter son grain de sel.

« Au moins, je sais ou c’est… »

Et les voilà donc unis pour un même combat. Ce Duty aurait quand même pu lui trouver une partenaire un peu moins… Repoussante.

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