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 Anastasie M. Doyle

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MessageSujet: Anastasie M. Doyle   Ven 2 Jan - 0:42

: Identité :

Prénom(s) et nom : Anastasie (Anna) Mathew Doyle.
Date de naissance, Age : 13 Mars. 19 ans.
Sexe : Féminin
Établissement : L’une de ses tantes sédentaires habite à vingtaine de kilomètres, et sera donc en mesure de l’héberger pendant les vacances.

Et sinon, vous, ça va?

Physique
:
Elle a le physique d’une fille de cirque, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise. Petite, on lui apprenait comment tenir sur un gros ballon, monter sur un trapèze, jongler avec des balles de golf. Elle n’avait aucun talent particulier, mais ses parents, tous deux dans le milieu du spectacle populaire, s’étaient entêtés. A 10 ans, elle n’avait pas peur du vide et sa souplesse avait été bien améliorée par de constants exercices avec les contorsionnistes de la foire du moment, mais elle était bien trop dissipée pour la discipline. Deux ans plus tard, on lui avait fait gagner en force et en témérité. Elle n’avait pas un très bon équilibre à la corde raide, mais le trapèze, ses exercices les plus basiques, ne lui posait aucun problème. En grandissant, elle passait une bonne partie de son temps avec les animaux, à regarder sa mère dompter des tigres, à expérimenter une autre forme d’intrépidité. A 15 ans, elle n’était pas devenue beaucoup plus grande, mais n’avait pas non plus gagné en poids et possédait une discrète mais solide musculature. Pendant les quelques voyages en pays étrangers où elle accompagna ses parents, elle pu connaître l’escalade des montagnes et les raids harassants du lever au coucher du soleil. Honnêtement, c’est là qu’elle se sentait le plus à son aise. Sa condition physique, pas forcément irréprochable comme le souligne souvent sa mère, est donc plutôt très bonne (ajoutons que, de ce côté, peu de choses lui font peur, ce qui éloigne les limites de ce qu’elle peut faire de façon conséquente). Sa peau est marquée par un bronzage irrégulier, porté sur ses bras et son décolleté, résultat de ses fréquentes escapades en milieu désertique sans crème solaire efficace. Son visage n’a pas les traits durs qu’on pourrait imaginer, compte tenu de son passé. Au contraire, il serait même plutôt doux, agréable, sans être particulièrement attirant. Disons que ses expressions, franches et nombreuses, rattrapent le manque de régularité de ses traits. Un large sourire suit la courbe sèche et longue de sa mâchoire en V, ses grands yeux, ronds, aux pupilles larges, font facilement oublier ses pommettes saillantes, qui pourraient durcir son visage. Concernant ses cheveux, disons qu’elle aime beaucoup le changement. Elle est passée par bon nombre de couleurs et de coupes, et a aujourd’hui opté pour le style du rien du tout. Ils ne sont pas particulièrement abîmés, mais un peu ternes, et arrivent maintenant à longueur de chatouiller ses épaules. Et pour ses mains, alors… un désastre. Gracieuses au départ, elles souffrent maintenant de griffures, bleus, cals et autres marques d’une sur-activité physique. Le bout de ses doigts est dur, après de longues heures a avoir pratiqué sur une guitare réfractaire, mais c’est encore bien discret. Comparons cela aux marques faîtes par les cordes, les pierres, bref par tout ce qui lui a permis d’escalader quelque chose partant à la verticale. Son allure générale est, finalement, plutôt discrète. Sa musculature n’est pas si conséquente, et elle a besoin de rester légère pour ses activités de plein air. La seule chose qui se remarquerait, en réalité, c’est ce besoin irrépressible de faire compliquer, quand on peut faire simple. Marcher en ligne droite sur un chemin ? Impossible. Il lui faudra monter sur un banc (sur les pieds, les mains), escalader un arbre et se laisser tomber, marcher sur les mains le plus longtemps possible, voir faire une roue sans prévenir qui se finira irréversiblement, vu sa chance légendaire, avec un pied écrasant une fleur innocente, ou le pied de quelqu’un.


Caractère :
S’il y a bien une dimension de sa personnalité à laquelle son education particulière n’a pas pu remédier, c’est son flagrant manqué de delicatessen à l’égard de ses semblables. Elle est incapable de pratiquer ces discussions sucrées sur le temps qu’il fait et les dernières prouesses vocales d’un chanteur à la mode. Victime de son visage expressif, elle est également incapable de dissimuler ses émotions, son agacement en particulier. C’est ainsi que furent écourtées de nombreux débuts de relations avec des gens qui auraient pu se révéler intéressants, mais qui, par habitude, avaient eut le malheur d’entamer un échange superficiel. En fait, ces gens là ne sont pas si nombreux. Parce que, on ne lui parle pas tant que ça. Il faut dire qu’elle est passée maître dans l’art d’éviter le regard de ses congénères, d’éviter les congénères en général. Elle est plus à son aise en haut d’un arbre ou en équilibre sur une fenêtre qu’assise avec des jeunes de son âge à parler métaphysique du sexe. C’est comme ça. Elle a déjà essayé, croyez-moi, mais son incessant (et dévorant) besoin d’activité et de mouvement fatigue les autres. Et sa mauvaise humeur… rien ne mieux pour gangréner une relation naissante. De ses défauts, qu’elle ne sait pas cacher, celui-ci est le pire. Cyclothymique sur les bords, elle pourra être adorable un instant pour devenir un monstre de pessimisme l’instant d’après. Un rien peut la mettre de mauvaise humeur. Pour arranger le tout, elle est rancunière. L’énerver n’est jamais sans conséquences, et quelqu’un qu’elle décide d’éviter alors ne parviendra jamais à se faire pardonner. Quand on la connaît mieux pourtant, on finit par passer outre son sal caractère, pour comprendre ce qui le fait naître ; une énergie inépuisable, bouillonnante, vibrante. Elle n’est jamais fatiguée, mal réveillée. Ereintée, le souffle court, le cœur prêt à exploser, son corps souffrant déjà des futures courbatures, c’est ainsi qu’elle peut être le plus heureuse. Alors, forcément, tellement d’énergie, ça énerve les autres. L’énergie, ou alors la nervosité et la mauvaise humeur qui lui sont inhérentes. Outre cela, je pourrais vous parler de ses qualités. Parce qu’elle en a, tout de même. … Quelques unes. Son humour (noir, certes), son sens de la répartie, son entrain, ses idées folles, son besoin évident de liberté. Tout cela fait d’elle, disons, quelqu’un d’intrigant. Charismatique, elle saurait entraîner n’importe qui, pour peu qu’elle en fasse l’effort, dans son monde plein de grands espaces et de longues marches en pleine nature. Le problème, dans ce genre de monde de solitude, est évident.

Intéressant… Et le passé dans tout ça?


Origine / Nationalité : Ses deux parents sont des anglais pure souche. Ils ont beaucoup voyagés, mais Anna est née en Angleterre, dans la ville (vous ne connaissez sans doute pas) de Holyhead, pendant une visite aux grands-parents maternels.

Histoire
Le ridicule ne tue pas. Vous avez déjà entendu plus con, dans le genre lieu commun ? Non seulement c’était faux (combien de clowns s’étaient tués dans le paisible exercice de leur fonction ? Combien de miss Limousin avaient été happées par les lames d’une moissonneuse batteuse à l’inauguration d’un quelconque salon de l’agriculture ?), faux donc, mais en plus d’aucun réconfort pendant les supposés moments d’intense solitude que procure le ridicule. Voyez, un exemple : une fillette, cheveux noirs, larges bouclettes adorables faîtes par un fer à friser bon marché acheté la veille, grand yeux sombres écarquillés par l’appréhension, bras maigres crispés autour de ses épaules tremblotantes. Nous sommes le 10 décembre, et la fillette est sur un plongeoir, au dessus d’une énorme bassine d’eau (soit disant chauffée… la blague). C’est le dernier jour qu’elle fait ça, ensuite la foire migrera dans une autre ville et il fera définitivement trop froid pour ce genre de conneries. N’empêche que, là tout de suite, elle en viendrait presque à souhaiter que quelqu’un touche enfin la cible rouge et blanche à côté, avec une des balles de tennis fournies, pour que le plongeoir cède et qu’elle tombe dans l’eau, où elle serait à l’abri de la délicate brise hivernale qui la transforme en tendre bloc de glace. Personne n’a réussi depuis 10 jours. Depuis 10 jours, elle passe quatre heures par jour sur ce foutu plongeoir à regarder les nuages en ignorant son ridicule maillot de bain à franges et les rires de ses congénères qui, eux, sont fermement plantés sur la terre aplanie par des centaines de pieds de centaines d’abrutis hilares. Certains moments de ridicule durent, longtemps.
S’approche un garçon. Il a son âge, 13 ou 14 ans. Il a piqué la chemise de son grand frère motard, et ça se voit. Ses cheveux blonds plaqués sur sa tête par on ne sait quelle graisse animale lui donne un petit air de voyou. Elle se dandine sur son plongeoir qui, avouons-le, lui gratte sérieusement les fesses, et tombe aussitôt amoureuse du délinquant en devenir. Il tend un billet à l’animateur de l’attraction, saisit trois balles de tennis sales. Anna, la bête de foire qui se les gèle, voit d’un œil mauvais les balles quitter une à une les mains de son adoré, atterrissant chaque fois plus près de la cible. La troisième sera la bonne. Tout à coup, plus rien sous ses fesses, elle vole. Pas longtemps. Tout à coup, plus de rires. Rien que l’eau, le silence de scaphandre, la pensée que ses bouclettes sont fichues. Presque deux heures pour les faire. Elle sort de l’eau, on l’extirpe du bassin en lui gratouillant la tête, on lui passe une couverture sur les épaules en lui disant que c’est la dernière fois, et qu’elle pourra faire un tour sur le dos de Jack, l’éléphant dépressif qui a peur de la foule. On s’approche, on lui tapote l’épaule. Elle a les yeux embués à cause de l’eau, elle les essuie avec un reniflement assez pitoyable.
_ Mon père m’a donné cinq dollars… tu viens ?
Le petit bien éloquent qui lui propose implicitement un chocolat chaud (elle en rêve, là tout de suite), c’est le garnement blond qui l’a fichu à la flotte.
_ Faut que je me sèche (elle éternue, essuie son nez dans la couverture) d’abord.
Il hausse les épaules, elle devine qu’il fait ça tout le temps, en réponse à la plupart des choses.
_ Jt’attends.
Elle l’apprendra plus tard, il s’appelle Jack (comme le pachyderme précédemment nommé, suivez bon sang). Il n’est pas dépressif et adore les gens. Anna parle de lui à sa mère, Corinthe, la dompteuse de fauves de la foire, qui le traite de délinquant. Son père, Marius, le clown triste, est plus nuancé. Qu’elle le revoit si ça lui chante, de toute manière ils s’en vont bientôt. Belle surprise, Jack suivra le convoi de la foire. C’est le fils de la nouvelle femme du directeur. Belle histoire ensuite, puisque lui et Anna ne se quitteront que pour dormir, et encore, jusqu’à leurs 16 ans seulement. A 17 ans, ils veulent se marier, on les y autorise, après de nombreuses disputes. Un vrai mariage, préparé à la hâte, qui mettra tout le monde en fête et rendra les deux intéressés aussi heureux que dans une espèce de conte de fées, en plus coloré.
L’idylle durera six mois, peut-être sept. Un jour, Jack (Jacob de son vrai nom), choisit de disparaître en emportant rien d’autre que ce qu’il avait sur le dos. On peut appeler ça un divorce forcé. C’est ce qui fera qu’Anna voudra suivre une fin de scolarité suivie, et entrer à l’université. Point de carrière dans le trapèze, comme l’espéraient ses parents, elle voudra du théâtre. Très vite, elle voulut leur démontrer son talent et le résultat de ses efforts dans cette discipline, et y parvint. Espérant cependant décrocher un diplôme, elle fit suivre son inscription à l’université de Cambridge, décrochant leur bourse des arts grâce à son rôle dans une obscure pièce de théâtre.

Situation familiale
Sa mère est dompteuse de fauves dans une foire itinérante, mais compte prochainement prendre sa retraite. Son père quant à lui joue le rôle d’un clown triste depuis 32 ans, et son activité lui colle à la peau. Elle n’a ni frères, ni sœurs, mais est en revanche toujours officiellement mariée à Jacob Doyle. Son nom de jeune fille, qu’elle voudra sans doute récupérer dans un avenir proche, était Lawrence.


Rêves et ambitions pour l’avenir: Pouvoir faire de sa passion, le théâtre, un métier dont elle pourra vivre. Obtenir son diplôme d’études supérieures qui lui permettra d’enseigner, pourquoi pas, sa passion à d’autres, plus tard.
Quelle est la confrérie dans laquelle vous vous voyez le mieux, pourquoi? : Green Spirit. Elle n’a pas le souci de perfection des Xanda Luminaere ni la détermination des Amaryllis.
Quelles sont les valeurs que vous défendez et les choses que vous respectez? : Ayant été élevé au grand air et malgré un environnement porté sur la domestication forcée des animaux sauvages, elle en a également appris le respect et le souci de leur sauvegarde. Elle a, d’autre part, une immense admiration pour les artistes de toutes sortes.
Êtes vous pour où contre Duty? : Pour, j’imagine. Plutôt discrète pour le moment, pas vraiment concernée.
Qu'étudiez vous à Trinité?
> Théâtre en majeure.
> Histoire en l’art en mineure.

Trois secrets inavouable concernant votre personnage (c'est grâce à cela que Duty va le faire chanter pour qu'il réalise les missions) :
- Son contexte familial (ce n’est pas qu’elle en ait honte… mais qui la croirait, sérieusement ?)
- Le fait qu’elle soit mariée, toujours mariée devrais-je dire (à un courant d’air, précisons)
- Son addiction aux activités stimulatrices d’adrénaline, souvent risquées, qui lui ont déjà valu de nombreux séjours à l’hôpital.

Questions subsidiaires :


Comment avez-vous découvert ce forum. GG Show était mort… Duty était né. : )
Votre âge. 19
Comment trouvez vous le design. Cool, j’aime bien en grand comme ça.
Combien de jours par semaine pensez-vous être là.2 à 7, ça dépendra
Célébrité sur votre avatar : Katherine Moenning
Personnage Inventé
Spoiler:
 
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Dorian Finnigan
Admin - ? - || Fils de Maire
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Messages : 625
Date d'inscription : 14/12/2007
Age : 29
Localisation : Grimsby

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Scolarité:

MessageSujet: Re: Anastasie M. Doyle   Ven 2 Jan - 1:29

Re-bienvenue Anna !
Superbe personnage, tu es bien entendue validée : bon jeu, chère green!

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Anastasie M. Doyle
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