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 • Cruci-fiction in space. Christian

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MessageSujet: • Cruci-fiction in space. Christian   Jeu 25 Déc - 16:48

Il neigeait en cette froide journée d’hiver. Les toits des maisons et autres bâtiments étaient couverts d’une mince couche de poudre blanche, tout comme les capots des voitures stationnées depuis la veille, et le vent transportait inlassablement ses flocons, comme un métier qu’il exécuterait sans aucune faille. Les quelques passants qui s’aventuraient au dehors marmonnait sous leurs tonnes de vêtements, écharpes, bonnets et cagoules des paroles incompréhensibles, même pour qui avait l’ouie fine. Une vieille femme cependant articulait plus distinctement, tout chez elle était froissé, de sa veste, jusqu’à ses paupières et ses joues tombantes, elle murmurait à qui voulait bien l’entendre que c’était le jour le plus froid de l’année. Et qu’elle en venait même à se demander si les rayons du soleil allaient encore parvenir à refaire surface. Un jeune homme marche à quelques mètres devant elle, un rictus mauvais aux lèvres, cependant que ses yeux reflétaient un profond ennui. Aucun doute, il prenait plaisir à écouter l’ancienne jacasser et se plaindre, il se délectait de cette souffrance visible, de ce malheur qui transpirait par tous les pores de sa peau et traversait même les multiples couches de tissus de ses vêtements. Il marchait certes, bien plus vite qu’elle, mais l’on remarquait à ses mouvements lents qu’il diminuait la cadence de manière à ne pas être trop éloigné de l’inconnue aux cheveux grisonnants. Son écharpe battait au vent à l’arrière de sa nuque, et d’un revers de main, il la remit en place, fourrant ses pans à l’intérieur de sa veste imperméable et parfaitement classe. Il tourne ses yeux vers la cheminée d’une maison, une fumée opaque sillonne l’air moucheté de blanc, traçant comme une ligne nette aux contours flous, comme un serpent volant qu’il se plaisait à imaginer mortellement venimeux. Parfois ses pensées se confondaient avec la réalité, il avait des névroses, des hallucinations, et on lui certifiait, qu’il se devait de les combattre. Et s’il ne le faisait pas pour lui, il devait le faire pour ses proches. Son sourire se renforça... Quels proches ? Cet homme était il vraiment son père après tout, et cette femme, morte en lui donnant la vie, avait-elle réellement existé ? Ou tout comme ce serpent de fumée, était-elle le fruit de son imagination débordante... Reprenant ses esprits, il s’arrêta net. La vieille dame s’était arrêtée à la fontaine au coin de la rue, il la dépassait de six bon mètres. Confiant, mais surtout déconnecté, il fait marche arrière. Il recule, sans prendre la peine de se retourner, comme un robot, et prend même le temps de vérifier si ses mains ne sont pas faite d’acier, tant elles semblent froides. Il tend ses dernières en avant, sous ses yeux d’un brun clair scintillant de manière à les examiner, malheureusement, elles sont protégées sous une paire de gants en cuir noir. Satisfait de ne pas pouvoir constater l’horreur, il les enfonce dans ses poches, stoppant ses pieds lorsque la distance lui parut bonne. La vieille braillait encore, et les cernes sous ses yeux vibraient sous l’effort qu’elle faisait pour que ses larmes ne coulent pas. Il se l’imagina dans sa petite maison, pleine de poussière, récoltant ses larmes amères dans un bocal à peine transparent... Puis, il l’examina passer ses doigts sur la surface lisse de la glace dans la fontaine. L’eau s’était gelée. Qu’elle était sotte de ne pas y avoir songé avant, c’est ce qu’elle était en train de dire. Tandis qu’un chat passant par là par hasard transmet des points de lumières grâce aux particules de neiges accrochées à ses poils luisant, comme des milliers de minuscules miroirs. Comme des milliers de petits grains de sucre... Passant sa langue sur ses lèvres, le jeune homme était certains d’avoir ressentit le goût du sucre, rien qu’à l’aide de ses souvenirs. Soudain, la vieille femme glisse, le chat s’enfuit, une fenêtre explose. Le jeune homme tourna la tête, l’une de ses mains tiens encore quelques cailloux qu’il a ramassé sans s’en rendre compte. Il se remit en route, tournant au coin de la rue avant même que l’ancienne n’ait eu le temps de le regarder dans les yeux. Doucement, il lâche les pierres les unes après les autres songeant que son père se montrait ignoble quand il l’obligeait à se rendre dans ces quartiers mal famé. Il pourrait lui arriver n’importe quoi... Se confortant dans l’idée qu’il était une victime, encore et toujours, il continue sa marche jusqu’à une porte couverte de graffitis et de griffure, mais portant tout de même une plaque dorée ou était inscrit le nom et le statut de son psychologue attitré. Il inspire une grande bouffée d’air, lâche son dernier caillou, et entre, détachant déjà les premiers boutons de son long manteau d’hiver. Une fois à l’intérieur, il ébouriffe ses cheveux et regarde les paillettes de neige chuter jusqu’à la moquette, jusqu’à s’y confondre parfaitement. Il accroche son manteau sur un socle, et scrute les lieux. Comme toujours, la pièce semble vide, mais bien vite, le vieil homme bedonnant fait son entrée. Son nez rouge, sa manière de suer en sa présence, de s’éponger le front avec un épais chiffon tâché en souriant de manière forcée, absolument rien dans ce personnage ne touchait le jeune homme, il ne provoquait aucune réaction chez lui. Même ses mouvements étaient inintéressants. Pourtant, son père affirmait que grâce à lui, il faisait des progrès formidable. Le jeune homme approuvait, se contentait de sourire, portant continuellement se masque que les gens aimaient tellement le voir porter. Que pouvait-il faire contre la nature ? Ils allaient bien devoir finir par contre qu’il n’aimait rien. Absolument rien. Sauf ce qu’il imaginait.
Il entend parfaitement la petite porte s’ouvrir, pourtant il se borne à scruter le plafond, juste pour paraître encore plus cinglé qu’à la normale. Les poutres sont apparentes et sembles rugueuses... L’homme se racle bruyamment la gorge, impatient, pourtant il est terrifié, leur dernière rencontre n’avait pas était des plus présentes, il fallait le dire. Le jeune homme était entré dans une colère noire et avait brisé tout ce qui était cassable dans le bureau du psychologue juste avant de lui avoir enfoncé sa propre cravate dans la bouche. Son excuse avait était que celle-ci semblait tellement spacieuse qu’il se demandait quel genre d’objet pouvait facilement entrer entièrement à l’intérieur. Mais ses prunelles avaient brillées d’une telle satisfaction que l’homme ne s’y était pas laissé prendre. Son père non plus, d’ailleurs, à l’entente du récit de la consultation...


« Christian, veux-tu bien me dire ce que tu regardes là-haut ? »

Le dit Christian baissa son visage à une vitesse épatante, souriant comme si ses lèvres subissaient un faux contact. Son silence ne durerait pas longtemps, il allait répondre, c’était évident, mais comme d’ordinaire, ce ne serait pas une réponse qui satisferait Monsieur Lochs.

« Le ciel. »
« On ne peut pas voir le ciel au travers du plafond, Christian. »
« Moi, je le peux. »
« Non, c’est ton cerveau qui te transmet de mauvaises informations, parce qu’il est malade. Il déforme la réalité. »
« C’est juste que vous n’arrivez pas discerner le ciel, entre les poutres. »

Les pas feutrés de l’homme sur la moquette signifiaient qu’il devait le suivre dans le petit bureau. Se mettre assis en face de lui, ne pas bouger pendant une heure, peut-être deux heures. Sauf les lèvres, sauf la langue, sauf la bouche, sauf les yeux. Coopératif, il se montre docile et ses pas retentissent également jusqu’à ce qu’il s’immobilise, parfaitement au centre du cadre de la porte. Monsieur Lochs se retourne, un air soucieux sur le visage. Il sait très bien ce qui perturbe son patient... Les fleurs, disposée au centre de la table. Elles sont neuves, elles n’étaient pas là avant, et en plus, ce sont des vraies.

« Vous avez changé quelque chose dans cette pièce n’est-ce pas ? »
« Les fleurs Christian... sur la table. »

Il savait que dans des moments pareils, le mieux à faire était tout simplement de changer de sujet.

« Alors dis-moi, comment va ton père en ce moment ? »

Classique, le père multimilliardaire qui payait cheeeeeer, très cher le psychiatre pour qu’il garde son fils en consultation même s’il sait pertinemment qu’il n’obtiendra jamais rien de lui étant donné qu’il est parfaitement bipolaire. Mais ceci, était le dernier des soucis de Christian. En effet, les fleurs étaient bien plus captivantes. Il détestait les fleurs, bien plus que toutes les horreurs que la Terre pouvait porter. Leur odeur à ses narines le brûlait, le consumait de l’intérieur, et son seul moyen pour faire taire cette souffrance, était de faire exactement la même chose que la sensation qu’il ressentait, il mourrait d’envie de les enflammer. Pourtant parfois, il avait bien envie qu’on le considère comme une personne normale, et c’était chose très aisée pour lui, puisque son apparence ne trahissait en rien la confusion qui régnait dans son esprit quelque peu dérangé. Pendant un long moment d’intense concentration, le jeune homme ne répond plus rien, puis, ses muscles semblent se détendre, alors il s’avance, et s’assoit sur le siège qui lui est destiné. Il croise ses doigts devant lui, prend une longue inspiration, puis...

« Mon père va très bien, il est toujours médecin et possède toujours des dizaines de comptes en banques, et me déteste toujours pour ce que je suis. Ou pour ce que je ne suis pas, vous vous en doutez. »

Pas le moins du monde dérouté par cette tirade, l’homme s’autorise même un sourire, il apprécie ce sujet de conversation. Selon lui, Christian se livre d’avantage, et en apprend un peu plus sur lui-même à chaque fois qu’il mentionne son père et les désaccords qu’il entretient avec ce dernier. Le jeune homme, pour sa part, ne reflète qu’un ennui profond, comme toujours.

« Tu sais bien que ton père ne te déteste pas. »
« Qu’est-ce que vous ne comprenez pas dans la phrase : à chaque fois que j’ai l’impression que tu avances, tu retires ton masque et me montre ton vrai visage. »
« Et bien, ne penses-tu pas qu’il est temps que tu possèdes une personnalité à part entière ? Je veux dire, pourquoi avoir besoin d’un masque ? »
« Ce masque me retient, là tout de suite, de carboniser vos fleurs. »

Quelques secondes de silence planèrent, sans pour autant que l’atmosphère ne se plombe complètement.

« Quel age as-tu Christian ? »
« J’ai cessé de compter les années. »
« Pourtant tu comptes les jours, n’est-ce pas ? »

Il regrettait parfois les quelques confidences qu’il avait faites dans des moments de faiblesse à Monsieur Lochs. Celui-ci n’avait aucune technique pour déchiffrer ses raisonnements.

« C’est parce que j’aime me rendre compte qu’on est Dimanche matin. »
« Et pourquoi tu aimes le Dimanche matin ? »
« Le Dimanche je dors toute la journée. »

Ses lèvres s’étirèrent, tandis que ses yeux se posaient une nouvelle fois sur les fleurs. Elles semblait l’appeler, le provoquer, dans leur manière d’être si parfaitement immobiles. Il posa l’une de ses mains juste à côté du vase qui les contenait, et se rendit compte d’un mouvement imperceptible pourtant en provenance de l’homme. Nerveux, comme toujours, quand lui se sentait pourtant si calme. Leurs personnalités ne s’accordaient pas.

« Bon, passons à la suite. Je vais te dire une série de mots, et tu vas répondre à l’aide du mot auquel ils te font penser... Lumière ? »
« Mort. »
« Ce n’est pas très correct. »
« Il n’y a pas de réponse correcte. »
« Tu as raison. Herbe ? »
« Pourriture. »
« Chat ? »
« Sucre. »
« Cette exercice ne nous mènera nulle part. »
« Vous êtes con. »
« Pardon ? »
« Votre phrase m’a fait penser à celle-ci. »
« Oh... »

Il mentait. Pas parce qu’il était un menteur, non, parce que ça lui faisait plaisir. Ce visage tordu par l’énervement de cet homme qui ne supportait pas les insultes, et qui en plus, n’avait pas le droit de riposter.

« Vous allez me frapper ? »
« Quelle idée ! »
« Vous en avez très envie. »
« Cesse donc de dire des bêtises... Au fait Christian, n’as-tu pas encore maigri depuis la dernière fois ? Tes joues sont creuses, et tes bras sont squelettiques ! »
« Je n’ai pas de mère pour me faire à manger. »

Le dernier mot résonna en même temps que les débris du vase qu’il venait de pousser silencieusement hors du bureau. L’eau se répandait en délicieux sillage tandis que les fleurs semblaient se faner sur place.

« Ne vous en faites pas, je vais patienter pendant que vous nettoyez. »

Christian s’était levé de son siège. En effet, ses joues étaient creuses, mais cela n’avait aucun rapport avec un quelconque manque de nourriture. Sa mâchoire était faite ainsi, et cet homme qui le psychanalysait depuis son enfance, ne l’avait encore pas remarqué. Il cachait souvent son corps squelettique sous des tonnes de vêtements, pendant ses jours les plus mauvais, ou au contraire, laissait apparaître le plus de parcelle de peau possible, dans les meilleurs. Se dirigeant vers la fenêtre, il saisit le fin rideau entre ses doigts, sa peau pâle se confondant presque avec la soie comme si elle l’aspirait. Ses yeux se perdirent dans le vague, et il ressentit dans son cerveau comme un bruit de tirelire cassée. Inconsciemment, il se balança d’avant en arrière, comme vacillant dans un autre monde, et le pire était sans doute que personne ne le retenait. Soudain, des doigts brûlant saisirent son crâne, et la réalité revint, bien qu’encore floue, le séparant de sa torpeur.

« Puis-je savoir pourquoi vous me touchez, monsieur Lochs ? »
« Tu as dormi pendant presque une heure Christian, debout, et il est l’heure de rentrer chez toi, à présent. »
« Oh... »

Cette fois, c’était lui qui était prit au dépourvu. Soucieux, il arqua un sourcil, puis se pencha pour ramasser un débris de verre du vase, que le vieil homme avait du oublier.

« Souvenir. »

Souriant, il avait remis ses vêtements, et était sortit dans le froid de la ville. Aucun bruit ne perturbait plus la quiétude du vieux psychologue, qui soupirait d’aise une fois l’énergumène partit. Il était en plein répit depuis quelques secondes, quand la fenêtre juste au dessus de lui vola en éclat. Il eu à peine le temps de se pencher en avant pour protéger le haut de son crâne de ses mains rassurante. Horrifié, il se releva lentement, et se retourna plus vite, examinant au dehors de ses yeux qui n’y voyait plus très bien. Il n’y avait plus personne, pourtant, il n’avait aucun doute sur le coupable... qu’il reverrait la semaine prochaine, en faisant comme si de rien n’était...




Quelle est la confrérie dans laquelle vous vous voyez le mieux, pourquoi? : Xanda, parce que c'est sans doute la seul qui pourrait un minimum convenir.
Quelles sont les valeurs que vous défendez et les choses que vous respectez? : Christian ne défend pas grand chose, si ce n'est la liberté de pensée et d'expression, comme vous pouvez le constater.
Êtes vous pour où contre Duty? : Aucun avis bien définis pour le moment.
Qu'étudiez vous à Trinité? Littérature française, Psychologie (hin,hin) et Biologie.
Trois secrets inavouable concernant votre personnage :

- Il est bipolaire.
- Ne supporte pas les fleurs, ou les choses nouvelles qui le sorte de la routine.
- A des accès de violence sans réellement s'en rendre compte.



Comment avez-vous découvert ce forum : Par Guilia.
Votre âge : 16
Comment trouvez vous le design : Simple, mais suffisant.
Combien de jours par semaine pensez-vous être là : euh... 5 jours par semaine, peut-être.
Célébrité sur votre avatar : Mathias Lauridsen.
Merci de préciser si votre personnage choisi est un prédéfini ou Non


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Apolline Finnigan
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MessageSujet: Re: • Cruci-fiction in space. Christian   Jeu 25 Déc - 19:56

Hey bienvenue.
Wa, ta fiche est pour le moins intrigante, mais tout de même bien rédigée.
Comme il me semble que rien ne manque, je te valide et t'invites à créer ton dossier confidentiel et les quelques liens que tu juges utiles à ton jeu.
Bonne soirée

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MessageSujet: Re: • Cruci-fiction in space. Christian   Jeu 25 Déc - 20:44

Bienvenue, mec. Semblerait que tu sois parfaitement dans ton élément, parmi nous. Entre cinglés, on se comprend. Ramène vite tes joues creuses parmi nous aux Olympiades, et oublies pas d'envoyer des MP pour te faire des liens.
Bon jeu.

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