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 It is wicked not to care? - Giulia

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Nathaniel Walton
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MessageSujet: It is wicked not to care? - Giulia   Mar 28 Oct - 15:48

« Alleeez, c’est la dernière séance, Nathanael, la dernière. LA DERNIERE! »
« »
« Tu m’avais promis. Serais-tu le genre de personnes qui ne tiendrais pas ses promesses? Est-ce que tu ignores à quel point je suis douée pour la vengeance? »
« Bon…»
« Chouette! Rendez vous mercredi, 18 heures, devant le ciné »
« Tu as une minute de retard, et c’est mort »

Il était une fois, Nathaniel Walton, son yo-yo et une de ses éternelles cigarettes calée entre les lèvres, avait l’intention d’aller au cinéma. Les mains dans les poches, l’air aussi inexpressif qu’à l’accoutumée, il attendait son amie la plus proche, prénommée Doris, laquelle l’avait harcelé pour qu’il l’accompagne voir ce film romantico-trash qui était en tête du box office depuis des semaines. Il avait repoussé le moment comme il l’avait pu, mais ce mercredi là, n’avait pas eu d’autre choix que de ce rendre à l’évidence : il était temps pour lui de faire face à ces acteurs manucurés et à leurs dialogues chloroformés.

Bon. Qu’on vienne à son aide.

Non seulement se rendait lui-même sur le bûcher, mais en plus son bourreau était en retard. Encore cinq minutes, et il appellerait son amie pour lui dire qu’il se tirait. D’ailleurs, il était déjà en train de se rapprocher, de manière plus ou moins subtile de la cabine téléphonique qui se trouvait au coin de la rue. Fouillait déjà ses poches pour trouver quelques pences à y glisser. Regardait sa montre une dernière fois.

Oui, vous avez pu le remarquer, il utilisait ces jolies maisonnettes rouges qui faisaient le charme du pays anglais, non par patriotisme, mais surtout parce qu’il n’avait pas de téléphone portable, qu’il trouvait inutile.

Mais malgré sa non envie de voir ce fichu film, il avait tout de même quelques scrupules à planter Doris. Qui était en retard. Et sa cigarette était bientôt terminée.
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Orla O'Dombreuill

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MessageSujet: Re: It is wicked not to care? - Giulia   Mar 28 Oct - 17:20

Sa-lut Ni-cole ! Tu en jettes ! s'exclama une petite blonde entièrement griffée Chanel, après avoir traversé le couloir de long en large deux fois, en fredonnant l'hymne de son ancien lycée - King Henry IV, bizarrement. Elle venait de s'arrêter devant une des chambres - ouvertes - d'une de ses consœurs, où se tenait déjà sa "marraine".

Je t'en prie, ne la distrait pas
lâcha la grande Giulia Gattina en jetant un coup d'œil à sa jeune protégée, une nouvelle recrue parmi les fleurs, que tout le monde appelait Mimi. Pour Michelle avait supposé l'américaine, elle n'avait même pas daigné lui demander son prénom, à quoi bon de toute manière. Calée contre l'encadrement de la porte, Giulia reporta son attention sur une fille qui gesticulait au centre de la pièce, en pensant certainement qu'elle était seule.

Je ne l'avais encore jamais vu se livrer à une danse folklorique en sous-vêtements commenta-t-elle, sourire en coin alors que la fille épiée pilait sur place après avoir entendu la remarque. Elle se retourna d'un coup, les mains levées, l'air totalement affolée.

Je.. J'attendais... que mon vernis sèche !

Giulia en retira une immense satisfaction, la mine contrite de cette Nicole lui rappelait à quel point son rôle de fleur était important au sein même de la confrérie, et le respect que toutes ses consœurs lui devaient. Mer-veil-eux. Rien de meilleur que de flatter son égo au moins une fois par jour. Quelques instants plus tard, elle ressentit le désir de ne plus être adossée contre le mur, à moitié dans une chambre, à moitié dans le couloir. En conséquence, elle se redressa et s'empara de son sac en se dirigeant vers le hall d'entrée - donc de sortie - de la résidence des Amaryllis.

Je t'assure que je peux y aller toute seule
fit Giulia d'une voix sèche en avisant Mimi qui courait derrière elle, après avoir prétexté qu'elle devait elle aussi aller en ville pour faire du lèche-vitrine.
Forcément, l'américaine ne comptait pas réellement aller faire du lèche-vitrine, ça n'aurait aucune utilité, puisqu'elle commandait la plupart de ses fringues pendant la fashion week - autant se servir de ses droits d'enfant pourrie gâtée. Simplement, elle avait besoin de prendre l'air après avoir passé une journée enfermée avec l'odeur de dissolvant et de vernis couleur pêche.

C'est ainsi qu'elle se retrouva dans la ville de Cambridge, quelques quarante cinq minutes plus tard, prête à revenir sur ses pas. Son cerveau avait eu le temps de respirer. Cependant, elle fut interpellée par une silhouette qui traînait des pieds en direction de je ne sais où, ou peut être de la cabine téléphonique. Le traumatisme était récent, et il ne lui fallut que peu de temps avant de reconnaître le gus qui avait également subi l'embuscade de Green Spirit un mois auparavant. Giulia accéléra le pas, allant à sa rencontre.

Au moment où il s'apprêtait à ouvrir la porte de la cabine, elle fit irruption et lui bloqua le passage. Air impassible, yeux légèrement plissés, elle remonta son sac à son épaule.

Je crois que.. nous avons quelques.. détails à éclaircir.. Nathaniel fit-elle en repensant au dernier e-mail qu'elle avait reçu. Elle avait l'air d'une psychopathe, le genre de dingue qui débarquait de nulle part en baragouinant à propos d'un truc sans aucun référant. Nous sommes les victimes d'un complot, d'un COMPLOT, ils nous guettent Nathaniel, ils sont là, partout, ils nous observent Un rictus assez inquiétant déformait son visage.

Finalement, elle éclata de rire, reprenant un air sérieux et son sourire hypocrite habituel.

Plus sérieusement, qu'est-ce que tu fais, tout seul, ici ?

Demanda-t-elle, par politesse alors que son pied percutait une canette de soda, qui s'envola avant d'atterrir avec un bruit sourd dans le pneu d'une voiture. D'accord, un but.

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Nathaniel Walton
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MessageSujet: Re: It is wicked not to care? - Giulia   Mer 29 Oct - 1:05

Éprouvant : tel était visiblement l'adjectif pourvant qualifier la vie chez les Amaryllis. Heureusement pour lui, Nathaniel Walton, contrairement à son meilleur ami, n’aurait jamais à vivre cette épreuve de l’intérieur.

Mais en fait, vivre la vie d’un type qui fréquentait une cinglée fanatique de films sentimentaux n’était pas exactement plus jouissif. Après un dernier regard à l’extérieur, et une dernière pensée pour Doris dont il appréhendait déjà les hurlements lorsqu’il lui dirait qu’il n’y a aucune chance pour qu’il pénètre dans ce cinéma, et les « dix minutes de retard, tu n’as aucune excuse », qu’il dirait pour sa défense, il tira enfin la porte de la cabine téléphonique, après avoir balancé puis écrasé son mégot sur le bitume.

Lorsqu’une fille apparu littéralement devant lui, il manqua, pour le coup, de sursauter, ce qui prouva, accessoirement, qu’il n’avait pas la conscience particulièrement tranquille. Il reconnu Giulia Gattina, qui lui paru quelque peu… Angoissée

« Nous sommes les victimes d'un complot, d'un COMPLOT, ils nous guettent Nathaniel, ils sont là, partout, ils nous observent… »
« … »

Avouons-le, impassible ou pas, la tête que tira Walton fut sans doute particulièrement hilarante, compte tenu du rire qui suivit l’interprétation parfaitement réussie de la jeune femme. Il fallait dire aussi que l’expérience Green, bien que plutôt inoffensive, avait eu de quoi le travailler un certain temps, d’autant plus qu’il n’avait au final pas vraiment compris à quoi elle avait servi (si ça n’était à lui procurer un yo-yo en bois de bambou et fil de lin particulièrement divertissant).
Plutôt surpris aussi par le fait que la jeune femme soit dotée d’un sens de l’humour, en plus du reste, Nathaniel afficha un très léger sourire en coin, tout en sortant son paquet de cigarettes. Comprenez que malgré ses, restons modestes, nombreuses qualités, le jeune homme avait quelques a priori sur l‘effrayante maison qu‘était celle des Amaryllis, entretenus par les quelques rapports internes qu’il avait eus d’Alexey. Au moins, chez les Luminaere, il suffisait juste de travailler avec acharnement et de ne parler à personne, deux choses qui correspondaient parfaitement à notre Walton. Certes, il devait aussi faire des efforts vestimentaires, et pratiquer un sport, mais, sincèrement, comparé aux cris hystériques qui devaient résonner sans cesse chez les Amaryllis, il s’estimait chanceux.

Glissant une silk cut dans sa bouche, il orienta le paquet en direction de la jeune femme, alluma la sienne, et répondit après une bouffée à la question posée :

« Ciné »

Bon, développe un peu, mec. Déjà qu’il était passé sur la phrase de salutation combinée à une formule exprimant le fait qu’il avait carrément cru au pseudo délire de Giulia (avouez que voir Walton s’exclamer en secouant la main un « oh putain le flip » ou une quelconque phrase du même acabit l’aurait ramené au rang d’humain lambda)

« Je cherchais une bonne raison pour annuler une séance ciné… »

La cigarette entre les doigts, il regardait autour de lui pour le cas où Doris n’arriverait pas au coin de la rue avant qu’il ait pu passer son coup de fil.

« T’as réussi à contacter Brown? »
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Orla O'Dombreuill

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MessageSujet: Re: It is wicked not to care? - Giulia   Mer 29 Oct - 2:12

Le rôle de psychopathe tout droit sortie de l'enfer lui allait si bien...
Elle fut toute fois obligée de l'abandonner, à regret. Rien de compromettant, c'est vrai, mais autant ne pas gâcher sa dignité en une seule fois. Elle allait avoir tout le loisir de le faire plus tard. Giulia se contenta de rire, avant de s'arrêter quelques secondes après. Elle ne voulait pas se taper l'étiquette de la dinde neuneu de l'année, rien de bien glorieux à ses yeux. Son attention se reporta exclusivement sur le jeune homme en face d'elle, qui lui proposait une cigarette. Elle était sur le point de refuser, consciente qu'une Amaryllis devait s'en tenir à un esprit sain dans un corps sain, mais elle était fatiguée de tous ces concepts débilement stupides.

Deux secondes plus tard, elle allumait sa propre silk cut à l'aide de son briquet, remerciant d'un sourire Nathaniel, occupé à exposer son programme de la soirée de manière laconique. L'américaine hocha légèrement la tête, tirant une deuxième fois sur sa cigarette tandis que Brooklyn Brown était évoquée dans leur conversation des plus sommaires. Cette fois-ci, elle secoua la tête négativement, laissant s'écouler quelques secondes avant de reprendre la parole.

Pas... vraiment répondit-elle en arquant un sourcil, alors qu'elle repensait à sa course-poursuite virtuelle pour trouver l'adresse e-mail de ladite rédactrice en chef du journal. On a du me donner une fausse adresse, puisque le message que j'ai envoyé m'est revenu ce matin. En même temps, vu les têtes de linotte qui ont envahi la nouvelle promotion, ça ne m'étonne même pas, mais je vais essayer de coincer Brooklyn dans un couloir. Enfin, coincer dans le sens.. Bref, tu m'as compris.

Elle balaya du regard les alentours, et supposa qu'il était peut-être venu le temps de partir et quitter l'étudiant. Enfin, ce n'est pas comme si elle n'aimait pas imposer sa présence, mais disons qu'ils n'avaient strictement rien à faire ici et qu'elle faisait plutôt office de potiche. Ce qu'elle n'était évidemment pas.

Tiens moi au courant pour le.. ton.. enfin le shooting fit Giulia, sourire en coin, en remontant la hanse de son sac jusqu'à son épaule, prête à partir. Encore un peu et elle se prenait pour son modèle, la grande Edie Sedgwick. Elle tourna les talons, avança de quelques pas avant de.. d'avoir un déclic. Elle fit volte-face. A vrai dire, toute cette histoire avec les Green Spirit me perturbent un peu et.. j'envisageais sérieusement d'aller leur rendre visite - clandestinement bien sûr - pour savoir de quoi il en retourne. Enfin, je ne vois pas pourquoi toi, moi.. enfin nous avons été la cible de cinglés de la sorte, alors qu'on a pas grand chose à voir avec des hippies ou amoureux de la nature.

Gattina avait parlé. Ne pas savoir le but de la récente prise d'otage des Green Spirit avait piqué à vif sa curiosité, et surtout sa paranoïa. Et puisque personne, excepté Nathaniel, n'avait traversé une telle situation, il était le plus à même à comprendre. Et il était journaliste non ? Enfin photographe, d'accord.

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Nathaniel Walton
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MessageSujet: Re: It is wicked not to care? - Giulia   Dim 2 Nov - 23:09

Imaginez le drame si une troupe d’Amaryllis était tombée sur les deux jeunes gens à ce moment précis : voir l’une des leurs accepter une cigarette proposée par la maison « associée », pour ainsi dire, aurait sans doute valu, pour Nathaniel, des coups de sacs à main et un rapport précis rapporté aux Xanda Luminaere, accompagné de la mention suivante : Walton est le mal.
Mais bon, il aimait vivre dangereusement, et ne se souvenait pas avoir lu sur aucun des bouquins de lois officielles des maisons qu’il était interdit de proposer de la nicotine à autrui. Oui, il les avait lues, toutes ces règles, apprenant malgré lui que faire partie d’une confrérie incluait des habitudes comme se faire réveiller en pleine nuit par un cinglé qui vous demandaient de lui sortir, de mémoire, la règle numéro 53, alinéa 4 (à savoir pour ceux qui n’auraient pas révisé : « l’accès à la bibliothèque privée des Luminaere est strictement interdite à quiconque ne faisant pas partie des Luminaere, à l’exception d’anciens frères Luminaere possédant une autorisation signée du doyen de la confrérie des Xanda Luminaere, ou de membres exceptionnels possédant eux aussi une autorisation devant être demandée 48 heures à l’avance »).

Il comprit donc, qu’elle n’avait pas réussi à contacter sa chère, si chère rédactrice en chef. Peut-être que Brooklyn Brown avait sombré dans une folie paranoïaque anti-Duty et tentait de brouiller toutes pistes de sa personne pour ne pas voir sa vie étalée aux yeux de tout Cambridge. Et des internautes extérieurs. En même temps, compte tenu du fait qu’elle s’était mise en tête de connaître en avant-première toute la vie de l’école, il était peut-être judicieux pour elle d’assurer ses arrières.

Tiens moi au courant pour le.. ton.. enfin le shooting


Il hocha la tête :

« Ouais… ok » Il aspira une bouffée de nicotine, s’apprêtant à proposer qu’ils la fassent maintenant histoire de… Hum, se débarrasser de la corvée ciné. Il avait son appareil photo sur lui, après tout, comme toujours. Étrange tout de même que le jeune homme se soit attaché à cet appareil au point de ne presque jamais s‘en séparer, alors que quelques mois plus tôt il savait à peine ce qu’était un objectif.
Hélas, il avait quelques scrupules, même si, en y réfléchissant bien, ça n’était pas la première fois qu’il faisait un coup pareil à Doris, genre se tirer avant qu’elle n’arrive à un rendez-vous, et trouver un moyen de se faire pardonner plus tard.

« A plus »

Déjà, la jeune femme tournait le dos et Nathaniel se remit à observer le coin de la rue à la recherche de Doris, qui décidément n’arrivait pas.

. A vrai dire, toute cette histoire avec les Green Spirit me perturbent un peu et.. j'envisageais sérieusement d'aller leur rendre visite - clandestinement bien sûr - pour savoir de quoi il en retourne. Enfin, je ne vois pas pourquoi toi, moi.. enfin nous avons été la cible de cinglés de la sorte, alors qu'on a pas grand chose à voir avec des hippies ou amoureux de la nature.

Oh, elle ne partait pas, finalement? Great. Enfin, superbe proposition : avouons qu’une enquête d’investigation dans l’antre de la bande d’êtres humains la plus cinglée qu’il lui ait été donnée de rencontrer était carrément alléchante. Bon, ok, maintenant, Nathaniel ferait le vœu de ne plus avoir aucun préjugé envers les Amaryllis. Du moins, celle là.

Le regard doré du jeune homme cessa un instant de scruter chaque individu de petite taille qui passait non loin d’eux, pour se poser sur Giulia Gattina et lui offrir un sourire plutôt enthousiaste, compte tenu de l’individu qu’il était.

« Je te suis »

Parce que franchement, le cinéma ne faisait franchement pas le poids. Tant pis pour Doris, mais la carotte était trop belle, pour le journaliste qu'il était.

« Faudrait quand même qu’on parvienne à se fondre dans la masse… J’ai déjà donné avec une prise d’otage. Une idée de la manière dont on peut entrer chez les Greens? »

Non, qu'il ne craingne quoi que ce soit, mais, sérieusement, son polo griffé (obligation de sa confrérie) qu'il était parvenu à caser avec un jean noir, et la tenue soignée de Giulia, auraient du mal à se fondre avec le style vestimentaire coloré de la confrérie qui les intrigait tous deux.
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Orla O'Dombreuill

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MessageSujet: Re: It is wicked not to care? - Giulia   Mer 12 Nov - 19:39

Passait-elle pour une dégénérée du globe ? Peut-être bien, au stade où elle en était, le regard d'autrui n'avait plus d'importance - elle était résolue. Tout ce qu'elle avait pu vivre dans ses vies intérieures n'était qu'une preuve parmi tant d'autres : Giulia était bonne à être internée. Et la proposition qu'elle venait tout juste de faire à Nathaniel relevait non seulement de la folie mais également du suicide social. S'ils se faisaient griller, ils étaient bel et bien morts - socialement parlant, les Green n'oseraient tout de même les rôtir. Le doute est tout de même permis, on se souviendra de la prise d'otage.

« Je te suis »

Quel était le plus idiot des deux ? Celle qui propose, ou celui qui accepte et donne son contentement. L'américaine hocha la tête, ravie d'avoir le camarade idéal pour couvrir ses arrières.

« Faudrait quand même qu’on parvienne à se fondre dans la masse… J’ai déjà donné avec une prise d’otage. Une idée de la manière dont on peut entrer chez les Greens? »

Détaillant respectivement leurs vêtements, ils étaient tombés d'accord sans même avoir à prononcer un mot. Difficile en effet de s'incorporer parmi des néo-hippies, frères et sœurs spirituels d'Andrew VanWyngarden, avec des fringues comme les leurs. Fixant le jeune homme d'un air absent, Giulia tentait de rassembler ses esprits et chercher un plan ingénieux pour aller chez les Green. La tâche semblait beaucoup plus périlleuse qu'elle ne l'avait imaginé.

On avisera sur place, non ?

Quelle sage proposition, mais on ne pourrait pas l'appeler constructive.
Non Giulia, l'improvisation ça ne marche jamais meuf - jamais.
Elle tira une dernière fois sur sa cigarette, toujours songeuse, avant de la laisser tomber sur le sol et de l'écraser légèrement avec son pied.

Non, mauvaise idée au final. La plupart d'entre eux nous connaissent - simple supposition. Y aller à découvert, c'est réduire nos chances d'entrer par trois ou même peut-être quatre. Ce qu'il faudrait c'est... ça.

Elle venait de pointer le doigt en direction d'une minuscule boutique/bazar/bordel de l'autre côté de la rue. Giulia jeta un coup d'œil à sa montre, qui indiquait dix huit heures bien passées.

Sauf que c'est fermé.. visiblement hein.


Oui, bel et bien fermé. Ils auraient sans doute pu y trouver quelques fripes, histoire de les plonger dans le Green spirit, mais ce n'était pas le cas. Dommage essaye encore.

On peut toujours persuader un première année de nous laisser rentrer ? C'est pas comme si on n'avait aucune.. influence, ou aucun sens des affaires..

Finit-elle par dire, sourire mutin accroché aux lèvres alors qu'elle emboitait le pas à Nathaniel.

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