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 _Mathias McLoewen_

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MessageSujet: _Mathias McLoewen_   Jeu 10 Avr - 2:12

HEY KID VICIOUS*


¤ Le type, son œil collé au trou de la serrure de la salle de bain du rez-de-chaussée, c’est moi. Mathias Mc Loewen. Approximativement blond, les yeux approximativement vert, de corpulence approximativement passable, je suis approximativement banal sans m’en plaindre. Mais on s’en fou…Ce qui me répugne c’est qu’on a tendance à dire que je ressemble à mon untel.
Qu’est-ce que je regarde ? La fille de la voisine qui se met en maillot pour aller patauger dans notre jacuzzi. Elle se plait souvent à me rappeler qu’elle a ces trois misérables années de plus et que en ça, elle a tous les droits sur moi. La plupart du temps, non assez souvent je l’admet, je la laisse faire. Mais alors que je l’observe retirer ses vêtements un à un dans l’étroite serrure, je ne parviens pas à lui donner d’âge et un sentiment de supériorité m’envahit. J’ai l’impression qu’elle sait que je le l’observe mais qu’elle se plis au poids de mon regard comme une victime résignée. Avec pudeur pourtant, elle me tourne le dos en tentant de dégrafer son soutien-gorge, je l’aiderais bien si ce que je suis entrain de faire n’était pas dit – Immorale-. Soudain, j’ai une douleur vive à l’oreille gauche. On me tire en arrière par le pavillon de l’oreille déjà brulant.


- Non mais tu n’as pas honte ?

Ca c’est mon père. Avocat, réputé mais corrompu. Mari aimant mais infidèle. Père strict mais juste, je crois. -Tu n’as pas honte- est l’une de ses phrases favorites. J’ai eut l’audace un jour de lui répondre que non et j’en ai payé le prix fort mais je ne regrettes pas. Mon père à la main lourde. Quand on ne l’entend pas hurler, on l’entend cogner. C’est ça la bonne éducation selon lui. Je n’ai jamais réussit à lui en vouloir totalement. Pour ça je m’en veux. J’aimerais un peu moins l’aimer et plus détester. Mais je n’y arrive pas. Peut-être parce que dans le fond je ne le connais pas assez bien à cause de son travail qui lui prend tout son temps. Alors je pense il me reste ce stupide espoir de voir un jour chez lui quelque chose de plus tendre.
Il me traine ainsi jusqu’au salon. J’ai beau manifester ma douleur, tenter de me dégager, il resserre l’étreinte que ses gros doigts imposent au cartilage de mon esgourde sans ménagement.


- Qu’est-ce qu’il a fait encore ?

Désespérée, désabusée, blasée, fatiguée, déçue… voilà ma mère. Le regard qu’elle me lance est à chaque fois empli de lassitude. Elle me supplie en silence d’être quelqu’un d’autre. Ca me révolte, je n’ai fais que regarder au travers une serrure. Ca me révolte. Mais je ne dis rien. C’est typiquement moi, ça. J’ai toujours éprouvé beaucoup de difficultés à me défendre des accusations. Comme si être coupable, ne me gênait pas ou faisait partit de moi. Je reste muet, mon père explique, j’écoute à peine. Les mots Voyeur, Pervers, Sournois… ressortent du flot de parole débité avec dégoût et colère. J’arque un sourcil, un sourire se glisse sur mes lèvres malgré moi, malgré la situation, malgré mon oreille qui – j’en suis sur – a doublé de volume. C’est démesuré. On m’administre une claque à la nuque et on me rappelle que je suis mal placé pour rire. Je pense que je suis mal placé tout court.

Je vis dans cette trop grande maison depuis deux ans. Avant nous étions en Irlande et j’en garde d’excellents souvenirs. Pour son travail mon père nous a déménagé en Angleterre. Nous n’avons pas eut notre mot a dire. Nous n’avons jamais eut notre mot à dire. Ma mère parce que trop soumise et silencieuse. Figure maternelle inexistante et fantomatique. Moi parce que trop peu impliqué, trop ailleurs et nonchalant. Il faut dire que je hausse un peu trop souvent les épaules. Voilà donc à quoi ce résume ma relation avec mes parents : Tu n’as pas honte ? Qu’est-ce qu’il a fait encore ? Le tout rythmé par les coups réguliers de mon père. J’implorais avant, je suppliais. Je demandais pardon. Maintenant je garde le silence. Ca ne change rien, je me sens juste un peu plus fort. Plus jeune il se trouvait l’excuse en disant que j’étais turbulent et qu’il fallait m’imposer une éducation stricte mais nécessaire afin que je devienne quelqu’un de bien. C’est vrai, j’ai enchainé les bêtises et m’en amusais sans scrupule. Sans vouloir faire de psychologie de comptoir, je pense que je cherchais l’attention. Mais une fois que je l’ai eut, j’ai regretté le temps ou on m’oubliait à la sortie des classes. Je suis ce qu’on peut appeler un petit gosse de riche. Je n’ai qu’a tendre le bras pour obtenir ce que je veux. -Tout- ce que je veux. Et avoir tout ce que je désire m’a ouvert des portes à n’importe quoi.
Je me plait à entacher le joli tableau que mes parents se sont évertués à dresser. On m’a menacé de me mettre en pension et on l’a fait. J’ai détesté ces deux ans de ma vie. Mais j’ai pris conscience alors qu’il fallait être menteur pour s’en sortir et savoir frapper plus fort que les autres. J’ai donc jouer avec brio la carte du repenti tout en distribuant des roustes. J’étais, je suis, en apparence irréprochable. Si mes doigts sentent le révélateur c’est que je m’intéresse à la photo. Je montre un dédain pour ce qui est frasque et excès. Mais dans le fond je m’adonne à ma débauche si elle peut être masquée et secrète. Pourtant ce n’est pas assez pour mon père qui s’insurge parce que je regarde innocemment une fille se déshabiller dans la serrure de la salle de bain. Qui ne l'a pas déjà fait ? …

Il soupire, hoche la tête. Je lui adresse un sourire désolé que j’ai travaillé. Je suis un bluffer. Je mens comme je respire. Je cogne parce que j’aime ça. Je n’ai plus de principe, que des désillusions. Cependant le monde autour de moi me semble différent sans que j’y éprouve de la répulsion à son égard. Tout ça n’est qu’un jeu. Et mon père dans son rôle de patriarche trop con et pété de tune me lance sa dernière réplique : Vivement Harper vivement demain. ¤



ACTUALLY … *


~Vivement Harper, vivement demain qu’il s’en aille. C’est que Mathias n’a pas toujours été un cadeau pour ses parents. Drogues, violences… il ne compte plus ses gardes à vue et son père n’a de cesse de le sortir de ses mauvaises passes. Non pas que de voir son unique fils derrière les barreaux l’attriste mais c’est qu’il a une réputation à tenir. Ainsi il ne laisserait jamais son héritier la détruire. Mais si Mathias peut sembler être une brute épaisse imbibée d’alcool et le nez poudré, c’est surtout un rêveur décadent. Il préfère de loin rester dans le noir d’une salle de cinéma, les yeux collés sur ses photos, la tête penchée en arrière vers le ciel pluvieux, que de se prélasser dans un salon trop propre d’une résidence assez grande pour accueillir trois régiments sans pour autant y être à l’étroit. Curieux, il trouve son compte loin du cocon et des règles qui y sont établies. Il aime avoir de - petites obsessions passagères- , comme il dit. Il peut collectionner les capsules de bières pendant un mois et s’en désintéresser immédiatement par la suite. Un peu brouillon, dispersé… vous l’aurez compris.

En somme le fils des Mc Loewen n’est pas un véritable démon, ce n’est pas non plus un ange en soi. Juste un entre-deux mal équilibré qui penche d’un extrême à l’autre.



YOU KNOW WHAT I MEAN… DON’T YOU KNOW*


Mathias Mc Loewen n’a pas dormit de la nuit. Escaladant la terrasse du premier, une cigarette au coin des lèvres, il se hisse silencieusement chez lui comme un voleur alors que les premiers rayons du soleil peine encore à poindre. Personne ne sait où il a trainé et personne ne saura qu’il s’est faufilé hors de sa chambre cette nuit là. Dans trente minutes il sera prêt comme si de rien n’était avec sa valise dans le salon. Un menteur, un bluffer. Mathias est un mystère pour beaucoup de monde. S’il reste discret sur certaines choses c’est qu’il en a cacher :

° Cette sulfureuse Emilie devenue toute ronde avec sa contribution et qu’il a lâchement repoussé. Un avortement, un direct de l ‘ex-futur beau-père. Une punition… méritée ?
° Cette overdose l’été dernier qui a faillit lui couter la vie. Des lignes blanches longues, longues, longues… à suivre jusqu’en enfer ?
° Ce week-end entier où il a laissé sa petite voisine en tenue légère attachée au radiateur juste avant de lui promettre de revenir dans dix minutes. Acte manqué ?

Assis en face du directeur, son père à côté de lui, Mathias a tourné un regard vitreux vers la fenêtre. Acteur passif de ce premier contact entre le chef du corps professoral et lui. Malgré la somme d’argent déboursée son père s’entête encore à faire de la lèche. Ca fait sourire Mathias qui écoute d’une oreille l’entretien. On parle de lui à la troisième personne. Et à sa grande surprise, son père ne fait que son éloge. C’est qu’il a bien intérêt, il ne voudrait pas qu’on dise que son fils est à Harper pour cause de mauvais comportement. Mais non voyons, si Mathias est à Harper c’est parce que c’est une prestigieuse école et qu’elle est à la hauteur de ses capacités. Cependant avant de partir, Maitre Mc Loewen à été clair avec son fils, le moindre scandale ici serait regrettable. Une menace. Mathias a arqué brièvement un sourire avec pour faire comprendre qu’il avait juste entendu…

Soudain le directeur s’adresse directement au jeune homme : Quel effet ça fait d’être Harper ? Deux demoiselles gloussantes passent dans le champs de vision de Mathias dont les lèvres s’étirent en un sourire vicieux. Il tourne son regard vers le chef de l’établissement et répond sur un ton énigmatique mais amusé :

C’est transcendant…

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MessageSujet: Re: _Mathias McLoewen_   Jeu 10 Avr - 12:53

Oh yeah bienvenue parmi nous, Mathias, j'adore ta fiche =D
Je te valide, oublie pas de mettre un avatar avant de poster (et envole toi vers les cieux dorés de Liverpool)

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_Mathias McLoewen_
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