Duty.com - The Grimsby Experience
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 Johannes Andersen [Johan] -Admin-

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Dorian Finnigan
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MessageSujet: Johannes Andersen [Johan] -Admin-   Dim 16 Déc - 22:21

Identité :

Prénom(s) et nom : Johannes Arthur Andersen
Date de naissance, Age : 17 ans, date inconnue. Paraîtrait qu‘il est né le 24 Août.
Sexe : Masculin
Établissement : Parce que. Heu… Compliqué, tout ça. En fait, lui, son plan, c’était d’aller à Eton. Vous savez, le lycée ultra-privé-ultra-bourge-ultra-non-mixte d’Oxford?

Et sinon, vous, ça va?

Physique
: (sept lignes minimum) : cheveux, yeux, physique etc.

« Tu as de beaux cheveux »
« J’en suis conscient »

Non que Johannes ne fasse partie de ces personnes qui passent leur temps à s’occuper du taux de rebond parfait de leur cuir chevelu, développant une addiction toute particulière à une drogue d’un tout nouveau genre : le coiffeur. Non, pas vraiment. Son truc, ça serait plutôt de les couper, en fait, tous ses cheveux. De les couper très court, histoire de voir ce qui ça fait, une monde à 180°, qui n’est pas obstrué par une telle masse capillaire, d’une longueur raisonnable, pour un garçon, s’entend, mais d’une densité incroyable. Et d’une douceur digne de toutes les publicités pour shampoing que vous verrez dans le commerce. Ses cheveux, donc, même si il ne les aime pas tant que ça (et vous verrez plus tard pourquoi il les garde si longs) font partie toute entière de son caractère, en plus que d’être la chose que l’on voit en premier dans son physique de petit bourgeois gâté. D’un brillant étonnant et d’une couleur rappelant vaguement la teinture délicate d’une noisette écrasée, sa chevelure lui arrive presque au niveau des épaules, et presque au dessus des yeux. Parlons en, de ses yeux. Habités souvent par une expression sérieuse ou dubitative, ils sont d’un vert marais foudroyant, et habités de quelques petites paillettes dorées, qui se mettent même à briller, les rares fois ou la lumière du jour vient s’y coucher, tendit que le coin de ses yeux se plissent légèrement, et que ses lèvres s’étirent en un sourire presque timide. Brillants, ils le sont aussi lorsqu’il a une idée derrière la tête, mais c’est une autre histoire.
Ses lèvres, quand à elles, ne sont pas typiquement fines, bien au contraire. Les mauvaises langues pourraient même ajouter qu’il possède des lèvres de fille, en accord, peut-être, avec son prénom quelque peu efféminé. Mais on ne peut guère s’y tromper, car souvent, un air de dédain, de supériorité non dissimulée les habitent, ces lèvres, souvent crispées, parfois coincées par une dentition parfaitement blanche, car oui, il arrive très souvent à Johannes de se mordiller les lèvres.

Mais si s’en est fini de la description du visage, hélas, nous ne pourront pas être aussi précis en ce qui concerne le corps du jeune homme. Très fin, très grand, il ne brille pas par une musculature particulière, et paraîtrait même chétif. Des grains de beauté parsèment son épiderme, et ce, de la tête aux pieds. Ses mains, sans doute, peuvent être placées hors du lot : fines, longues, des mains de pianiste, aux doigts rosés et aux ongles parfaitement bien coupés.

Ses habitudes vestimentaires sont assez particulières : on pourrait penser, souvent, qu’il est en uniforme, ou près à se rendre chez ses grands parents, tant les polos à carreaux et les chemises blanches parfaitement repassées font de lui l’exact portrait de ces vieilles photos anciennes. Des pantalons de flanelles, et des chaussures vernies, qu’il ne troque que pour la parfaite tenue du petit cavalier confirmer. Un survêtement? C’est à peine si il sait ce que sait. Sans parler bien sur de ces innommables Tee-shirt dont le coton ingrat n’a jamais sans doute touché sa peau veloutée.

Caractère (15 lignes minimum) : Habitudes, passions, réactions, préférences... Oh, si vous saviez! Il a l’air parfaitement suffisant, et se suffirait sans doute à lui-même, si il n‘avait pas été intrinsèquement habité par ce dévorant besoin d‘être entouré. Non pour faire ses devoirs, bien entendu, il vaut mieux faire ses affaires soit même. Cet établissement n’est sans doute pas fait pour lui, d’ailleurs, puisqu’il paraît trop douillet, trop délicat, trop… inadapté à cette jungle qu’est la vie. On ne peut pas dire qu’il est friand des autres, et d’ailleurs, jamais on ne le surprendra à dire à quelqu’un qu’il l’apprécie. Le jeune homme est persuadé de ne pas être doté de cœur, et l’affection, ma foi, ça ne mange pas de pain. Oui, car Johannes a la fâcheuse manie de parler en anglais presque démodé. Les expressions et autres proverbes d’antan? Il est toujours le premier (et surtout le seul) à les sortir, et avec un naturel étonnant. Digne d’un vieux portrait, on pourrait même penser qu’il est extrait d’un tableau datant du début du siècle dans lequel personne n’a réussi à le coincer à nouveau. Il peut être très agaçant, avec sa drôle de manière de se vanter sans même sembler s’en rendre compte, ou de lancer des remarques blessantes sans même que l’idée d’avoir été méchant ne lui frôle l’esprit. Avec de tels atouts, il est normal qu’il ait du mal à s’intégrer dans un groupe, et rares sont ceux qui se battent pour l’avoir comme ami, mais ce caractère peut parfois être touchant, même si on doit parfois se retenir de frapper ce visage, pour voir si l’on peut faire disparaître cet air supérieur, cassant un peu de porcelaine immaculée, pour découvrir l’humain qui se cache en dessous.
Mais autrement… C’est un rêveur, à sa manière. Lire des poèmes, ou s’asseoir au pied d’un arbre en plein milieu de la campagne fait partie de ses habitudes. Étudier, son intelligence est à la fois louée et déplorée par les professeurs, qu’il ne se gêne pas pour corriger, c’est même son passe temps favori, il a toujours raison, en ce qui concerne les études, du moins, répondant avec une impressionnante efficacité à chaque question posé, comme si il disposait de la science infuse. Dans la vie, on ne pourrait pas en dire autant. Il tâtonne, tout simplement, et n’a jamais eu aucun don pour se faire apprécier des autres, étant, naturellement une tête à claques. Certes, on pourrait dire que c’est de sa faute, après tout, car si il vous menace de vous dénoncer au prof d’avoir triché si vous n’acceptez pas, par exemple, de déjeuner avec lui, il ne risque bien évidemment pas d’être placé en tête de liste de vos meilleurs amis. Mais malgré tout, il pourrait être gentil, oui, ce mot qui signifie à la fois tant et si peu. En effet, il veut souvent faire bien, mais n’y arrive tout simplement pas. Il n’a pas été élevé comme ça. Si bien, que, pour trouver un moyen d’attirer l’attention, il cherche les coups. Littéralement. Car il a ses petites névroses, après tout, il faut bien expliquer pourquoi il se retrouve coincé à Harper et pas ailleurs. Il a ses propres névroses, compliquées, dévorantes à un certain niveau, destructrices, surtout. Il a un coté obsessionnel, enfermé par les barrières de son propre esprit, il ne sait même pas ce qu’il l’habite, parfois, tout simplement, son esprit le quitte. Souvent, il lui est arrivé de se retrouver ailleurs, sans même savoir comment. Sous la pluie, généralement.

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Dorian Finnigan
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MessageSujet: Re: Johannes Andersen [Johan] -Admin-   Dim 16 Déc - 22:49

Intéressant… Et le passé dans tout ça?


Origine / Nationalité : Anglaise. Son nom de famille, Andersen, vient de son grand-père, un Suédois devenu lord lors d’une quelconque célébration officielle.

Histoire
Un immense salon, meublé avec goût. Des lumières étincelantes.
C’est noël.
Un petit garçon d’environ cinq ans est assis sur une chaise chippendale devant un sapin, immense, brillant de mille feux. Son visage est auréolé d’une couronne de cheveux blonds, tendit que son regard, inexpressif, semble obsédé par l’ange qui trône au dessus de l’arbre. Dehors, il entend des enfants jouer, deux garçons d‘à peu près son age, criant joyeusement en se balançant des boules de neige. L’enfant laisse échapper un soupir, puis, il prend son courage à deux mains :


«

-Tante, puis-je…
-Vous moquez vous de moi, Johannes? Joindre vos cousins, serait vous abaisser à un niveau social auquel vous n’appartiendrez jamais. Cessez d’ailleurs de remuer vos jambes de cette manière. Vous savez très bien que c’est pour votre bien que je fais ça. Pensez vous que feu votre papa s’amusait dans la neige, lorsqu’il avait votre age?
-Non, ma Tante, il restait sagement assis devant la cheminée à repasser ses leçons
»


La femme se leva, et vint tapoter la tête de l’enfant avec froide affection. Cinq minutes passèrent encore avant que les deux enfants ne fassent leur apparition dans la pièce, et ne viennent se blottir dans les bras de leur mère. Des jumeaux, identiques, du même age que le petit garçon qui se tenait toujours immobile sur sa chaise, se contentant de regarder le sapin pour ne pas se assister à ce débordement d’affection qui ne lui serait jamais adressé.
Le noël de ses cinq ans, et le premier passé en compagnie de cette famille qui n’était pas la sienne. Tendit que ses cousins avaient croulés sous des cadeaux merveilleux, tels que des trains électriques, des voitures télécommandes et de nouveaux pantins de bois, lui avait reçu une encyclopédie, et une cravate de soie.

***



Douze ans. Le petit garçon a grandit. Son enfance s’est envolée sans accros particulier. Le manoir dans lequel il a grandit n’a jamais raisonné de son rire. Il est éteint, passionné par deux choses, l’étude, et la musique. Le piano est le seul plaisir qu’on lui a jamais permis, dans sa pseudo éducation de Lord, avec, bien sur, les cours d’équitation auxquels il ne pouvait pas échapper, tendis qu’il voyait, encore et toujours ses cousins, s’amuser dans la vaste propriété, à jouer au football, et surtout, tendis qu’il voyait défiler leurs amis. Il passait toujours pour « le garçon bizarre ». Celui qui ne parle pas comme tout le monde. Celui qui se tient droit. Celui devant lequel on ne pouvait pas manger de sucreries, parce que ça lui était interdit. Une plaie pour sa famille. Un fardeau.

«
-J’espère que tu verras tout ce que j’ai fait pour toi, et que tu t’en souviendras le moment venu, j’aurais tout aussi bien pu refuser de t’accepter sous mon toit, et te laisser grandir sans éducation!
»


Elle le répétait souvent. Si Johannes était élevé de cette manière, c’était parce qu’il était l’unique héritier de ses parents. Il serait lord, comme son père, et sa tante avait décidé de l’élever en tant que tel. Pas de plaisirs, pas de jeux, juste de l’étude et de la discipline, étalant pourtant aux yeux de l’enfant toutes les marques d’affections qu’elle offrait à sa propre progéniture, qui aurait pourtant eu besoin de toute l’éducation du monde. L’héritage, c’était ce sur quoi elle comptait. Si à sa majorité, il était devenu un Lord digne de son père, il hériterait, et elle aurait quand à elle, une rente à vie, tel était le souhait de ses parents. C’était sans doute pourquoi, elle l’avait gardé.

***

«

-Puis-je jouer avec vous?
-Nan Johannes, Maman ne veux pas.
-Si tu ne me laisses pas jouer, Alistair, je dirais à ma tante que tu dissimules des magasines à caractère pornographique sous ton matelas, et que toi, Cyril, tu as été puni pour avoir agressé un camarade, et non parce que c’était une punition collective
»


Son petit sourire supérieur si agaçant était apparu dès l’enfance, et ne l’avait jamais quitté. Il n’était jamais parvenu à se faire apprécier de ses propres cousins, qui le considéraient, au mieux, comme un meuble, et au pire, comme un fardeau.


« -Très bien, tu vas jouer avec nous… On allais justement sortir »

Et les trois garçons s’étaient dirigés vers le grand bois. Endroit interdit, pour le jeune garçon qu’il était. On ne l’avait pas encore initié aux joies de la chasse. Passer son temps à chevaucher les terres parfaitement planes de la propriété de sa tante n’était pas aussi amusant que de braver le danger. Il était si content que ses cousins le laissent enfin participer à leurs jeux! Si content…

Ils s’enfoncèrent dans les bois. Cinq minutes, dix minutes. Et puis…

Un coup, atterrit directement dans son pauvre estomac de garçon maigrichon. Son visage dont la pâleur naturelle faisait ressortir les grains de beautés plus que jamais. Dans la faible clarté de la forêt, car les arbres étaient beaucoup trop épais.


«
-Tu voulais jouer avec nous? On va t’apprendre un nouveau jeu : Johannes s’occupe de ses affaires, ça te va?
-Je pense que maman ne nous en voudra pas trop, du moment qu’on abîme pas ton visage de fille!
-T’avises pas d’aller lui raconter ça!
»



Et les coups pleuvaient, encore et encore sur le pauvre garçon et ses os fragiles. Il ne réagissait même pas, son regard toujours posé sur les jumeaux qui semblaient prendre un certain plaisir à le faire souffrir. Et ça n’était pas la première fois.
Mais malgré la douleur, ce petit sourire ne quittait pas son visage, son regard se faisait de plus en plus brillant. Il s’en fichait, il n’était plus tout seul, pour le moment. Il voulait tellement être aimé. Il en avait tellement besoin.


Ce soir là, il rentra au manoir bien après les garçons. Le visage crotté par la boue de la forêt, des égratignures pleins les bras. Les deux jumeaux étaient tranquillement assis à table, un sourire candide aux lèvres. Ils l’avaient laissé tout seul dans la forêt, et étaient partis en courant. Difficile pour Johannes de faire de même avec des bleus partout, sauf sur son joli visage étrangement intact, parce qu’il ne fallait jamais toucher le visage du garçon. Pourquoi? C’est une autre histoire.

«
-Grands dieux! Johannes, où étiez vous donc passés? Vous avez vu l’état dans lequel vous vous retrouvez?
- Je… revenais du conservatoire de musique, lorsque j’ai été attaqué par une bande de voyous. D’ailleurs, le chef d’établissement de l’école de Cyril et Alistair m’a chargé de vous dire que mon cousin devait cesser de se bagarrer.
- Allez vous débarbouiller, et vous allonger. Nous en reparlerons plus tard.


Un pas, puis deux, le garçon souffrant tout de même assez pour marcher à deux centimètres à l’heure.

-Oh, j’oubliais, un des camarades de classe de Alistair m’a dit de lui remettre cela, ma tante.
»

Devinez donc de quel genre était le magasine qu’il lui tendit alors?



***

2007


A 16 ans, Johannes n’était jamais allé à l’école. Des autres personnes de son age, il ne connaissait que ses cousins, ses camarades du conservatoire et les quelques personnes que fréquentaient sa famille. Rien de plus. Mais sa vie changea en ce matin d’hiver.
Encore une fois victime de la haine féroce que lui vouaient les seuls personnes du même age qu’il avait jamais eu le droit de fréquenter. La patinoire? Vous connaissez? Il s’y était rendu, ou du moins avait été entraîné au bord d’un grand lac, par ses cousins.

«

-Cap ou pas d’aller au milieu du lac?
-Plait-il? La glace paraît quelque peu délicate…
-Bon, hé bien puisque c’est comme ça…
»



Son cher cousin Alitair attrapa le manuel de trigonométrie qu’il tenait entre ses mains, ayant pensé qu’il pourrait s’installer quelque part pendant que ses cousins s’amuseraient dans leurs plans pas très catholiques. Et le balança le plus loin possible sur la glace.


«
-Imagine ce que diras maman si elle s’aperçois que tu as perdu ton bouquin?
»


Inspiration, expiration. Être victime d’une énième tentative de bizutage de ses cousins n’était que la routine, après tout. Il avança d’un pas incertain sur le lac. Un pied devant l’autre, lentement, délicatement. Il y était presque, entendant les cris des membres de sa familles qui s’amusaient à l’effrayer.
Il arrivait presque au livre, lorsqu’un craquement sous ses pieds se firent entendre. Sa respiration s’était bloquée. Que faire? Avancer, ou faire lentement machine arrière? Après tout, il valait mieux récupérer son livre, être à la diète pendant une semaine parce qu’il l’avait égaré ne le tentait pas plus que ça. Un nouveau pas vers l’avant. Et un énorme craquement plus tard, il se sentir plonger dans cette eau glacée. Les yeux écarquillée, il était totalement bloqué, se sentant descendre peu à peu, et le froid envahir tout son corps comme un étau immense qui bloquait tout ses mouvements.
Et puis… plus rien.


Lorsqu’il avait ouvert à nouveau les yeux, il se trouvait dans une chambre toute blanche. Et seul. Premier réflexe, regarder où se trouvait son livre de trigonométrie. Le second, réaliser ou il se trouvait.

Puis autrui arriva. Une infirmière. Puis le médecin. Puis le temps passa, et puis… Il quitta l’hôpital. Retourna chez sa tante. Et puis…

Ses pertes de mémoire commencèrent. Le temps passa.

Ce qu’il fait à Harper, c’est simple : Parmi ses nombreuses « absences », il s’avéra un jour que, lorsqu’il se réveilla, il se retrouvait dans le grand salon. Sa tante, elle, était sur le sol, et le regardait avec un air de crainte non dissimulée. A ses cotés, ses cousins semblaient mettre toutes leurs forces à le retenir. Il était impensable qu’elle garde un individu pareil sous son toit.





Situation familiale (parents, frères sœurs…)
Rêves et ambitions pour l’avenir : Tout tracé. Lord. Enfin, il se verrait plutôt sénateur…
Trois secrets inavouable concernant votre personnage (c'est grâce à cela que Duty va le faire chanter pour qu'il réalise les missions) :

- Orphelin, il sera l’héritier d’une immense fortune à sa majorité. Ses deux parents sont morts, et il été élevé par sa tante despotique.
- Il a des pertes de mémoire. Il part d’un endroit et se retrouve dans un autre sans même le savoir
- Il déteste rester seul, et fera n’importe quoi pour obliger quelqu’un à lui tenir compagnie.
- On peut penser qu'il est à la Harper uniquement à cause de son compte en banque, et, compte tenu de ses résultats brillants et de son attitude générale, il serait difficile de détromper l'idée générale. En réalité, si il est dans cette école, c'est parce qu'il a levé la main sur la tutrice. Il était considéré comme un danger dans son propre foyer


Questions subsidiaires :


Comment trouvez vous le design? : Greaaaat. Cheers for Melly!:
Combien de jours par semaine pensez-vous être là : Presque tous les jours
[i]Merci de préciser si votre personnage choisi est un prédéfini ou non
: Nope

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